dimanche 28 août 2016

Quelques notions de latin (suite)

Nous avons fini le livret "Minimus, starting out in latin" de Barbara BELL et illustré par Helen FORTE dont je vous parlais là. Le lutin a tellement adoré que nous avons commandé le second volet.


Je voulais revenir sur ce sujet après avoir fait toutes les leçons. A chaque leçon le travail était est pour moi et pour le chenapan. Je préparais en amont en traduisant le vocabulaire nécessaire... en latin mais aussi en anglais (parce que les focus historiques ou mythologiques sont assez longs).
- Je lisais l'histoire en bande dessinée sans aide du vocabulaire et en mimant, rejouant la scène, il se faisait une idée du sens. Il m'a fallu reprendre quelques notions de prononciation.


Dans le livret, d'ailleurs, il est question de mettre un accent sur les syllabes. Je dois dire que je n'ai pas réussi. Le CD, à acheter à part, serait alors un complément (cher mais appréciable si l'objectif est de valider les acquis!).
- Puis nous arrivions au vocabulaire, avec sa traduction et une recherche des mots français partant de cette étymologie.
- Le petit d'homme lisait alors l'histoire pour bien prononcer et comprendre.


- Nous découvrions la gymnastique grammaticale du latin avec des questions sur les terminaisons des mots (pour mettre en évidence les accords ou les conjugaisons), pour mettre en évidence la nature des mots (noms, verbes, adjectifs, adverbes ou conjonction). Pas de leçon à proprement parlé mais une indication de l'ordre et des variations d'un même mot.
- Je traduisais le focus historique, sur la santé et l'hygiène des romains, leurs trajets, leurs armées et les pays conquis au peuple tenu en esclavage, leurs repas ou encore leurs funérailles.

*source Vindolanda avec une visite activité de ce fort romain

Ce livret a pris le parti de nous faire découvrir la culture latine de l'intérieur en parlant d'une famille qui a vraiment existé en Grande-Bretagne, sous l'empire romain, et plus particulièrement dans la ville de Vindolanda.


Les photos des objets découverts pendant les fouilles appuient le texte et des explications sont aussi présentes, comme ici la stratégie de la tortue.


- Une seconde petite histoire en bande dessinée suivait (lue deux fois puis par lui)
- A chaque fois le thème amenait une histoire offerte à l'enfant, de culture latine, grecque ou britanique. En parlant d'étourderie nous présentions Icare, à l'arrivée d'une nouvelle jeune esclaves où les autres serviteurs font les fanfarons c'était la boite de Pandore, la colère de la déesse Diana et du sort d'Actaeon, pour éviter toute avidité Midas est convoquée... Les premiers exploits de Thésée, le cheval de Troyes, l'amour impossible de Pyramus et Thisbe... Ou encore les déesses et dieux repris aux grecs, noms latins et grecs à côté.

Au final, le livret aide à une lecture amusante de phrases courtes latines. Peu à peu certains mots de vocabulaire rentrent. C'est surtout un rythme inclus par le verbe à la fin et une attention portée aux accords.
C'est amusant, instructif et aussi très généreux en narrations parentales ou professorales. Le niveau 7-11 ans est là pour indiquer qu'il s'agit bien d'une première approche mais pas forcément des bases. Nous attendons avec impatience le second volet pour découvrir ou capitaliser la curiosité que le lutin a démontrée.

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