*source image
***
"... Je suis comme je suis... Je suis faite comme ça... Que voulez-vous de plus... Que voulez-vous de moi..." Jacques Prévert
*source d'une photo qui pourrait être moi
Un petit coup asséné ici par les « compétences » entourant notre petit loup… « Attention, ne limiter pas l'alimentation de votre enfant parce que vous êtes ... ». Mais bien sûr ! Quelle idiotie ! Quel manque de tact, quelle incompétence. Quelle ironie aussi : faut-il que je leur précise que focaliser une chose la rend problématique ! Le fait que je focalise sur l’alimentaire (mais peut-on me limiter à cela, pour ceux qui feraient le tour de cet univers ouvert à tous, ce blog, je pense que la réponse saute aux yeux ! Pour les autres, fermez-les !) ne fait pas de moi une maman qui focalise son enfant sur l’alimentaire. D’ailleurs c’est faux, archi-faux ! Mon rapport à l’alimentaire est biaisé, malmené certes, mais pas obnibulateur ! Mais là n’est pas la question. Pour ceux qui ne sauraient pas comment, justement, ne pas continuer avec leur enfant ce cercle vicieux affectif ou émotionnel avec l’aliment, je leur conseille « Les clés d’or de l’alimentation de notre enfant, ou l’art d’éviter la guerre» d’Anaïs BARRE-CHANRY et Ségolène D’ARBOIS. Ce livre reprend le désarroi des parents devant l’alimentation de leur enfant de 0 à 3 ans. Diversification, gros mangeur, petit appétit, le non, etc… Il permet de se repositionner face à une éducation reçue, de faire le choix de ce que sera l’alimentaire et le repas pour la famille. Une partie reprend l’assiette et les émotions : « Evitons les maladies de l’assiette et contournons les conflits alimentaires : - Boulimie et obésité – Chantage et restriction – Réconfort dans la nourriture. Prendre de bonnes habitudes alimentaires en famille : - C’est imposer des règles simples, saines et efficaces. – C’est refuser le mal-être alimentaire d’une génération ». Ecrit par une pédiatre et une maman, ce petit livre apporte astuces, trucs et espace pour le débat et le carnet de bord, contrat entre papa, maman et enfant. Très bon petit livre de rappel !
Et si le cas était inverse, notre enfant un peu enveloppé… je dirais non au régime et à tous les spécialistes qui oseraient mettre devant mon enfant une courbe de poids (même de corpulence, soit poids et taille)… le trouble alimentaire n’étant qu’une pancarte d’un autre, à trouver, chercher… soit un enfant à soutenir, réconforter, aider dans son autonomie et sa capacité à être, être d’émotions et être d’action. Alors je lirais avec lui « Le marchand de glace à la vanille » de KOCHKA, illustré par Violaine LEROY pour une pathologie quelquefois liée ou "Cerise griotte" de Benjamin LACOMBE ou encore "Corps de ballerine" de Sébastien PEREZ, illustré par Justine BRAX, eux-mêmes lus par Clarabel ici… entre autres…
*source d’une belle pyrale pourpre (elle aussi nuisible mais pas dans ma cuisine, donc tout de suite plus jolie !)
Alors voilà avant de faire la guerre (avec perte), j’ai préparé mes troupes : nettoyage des placards au vinaigre blanc, redispaching des produits dans les contenants hermétiques (pourvu que mon homme ne m’en jette pas un autre à la poubelle par aversion de défaire leur fourbi de tunnel de soie, de niche de larves). J’en ai profité pour faire du rangement actif (liste des aliments dans mes contenants à la porte).
Et j’ai mis mes anti-pyrales en place : j’ai introduit dans chaque boite, juste en dessous du couvercle, deux feuilles de menthe poivrée séchée avec deux clous de girofle. Puis dans le placard des filtres à thé avec une autre utilisation : quelques clous de girofle aussi pour que l’odeur ne leur donne pas envie de rester par là….
D’ailleurs vous voyez mon pot à clous de girofles a changé de place pour cet été : dans le placard avec l’ouverture à trous. Et puis, à tous les étages de mes placards tentateurs, j’ai rajouté un coton imbibé de trois gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus. Et puis je pulvérise, en plus du petit coin, dans mes pièces des huiles essentielles (de lavande entre autre) de phytaromasol.
*source Dasypus: Roger HALL
Je ne parlerais pas des causes du surpoids, mes causes sont quelques fois entre ces lignes… voici seulement de quoi sortir des discours convenus ici et un petit schéma :
*source estime de soi et obésité
Mais reprenons, comment donc revenir à la normal et être un modèle pour son enfant ? Pour être claire tout de suite, je suis contre les régimes ! Contre, opposée, farouchement opposée, pour de nombreuses raisons :
- diététique : le régime en lui-même la plupart du temps est une utilisation frauduleuse de la diététique. Ce sont très souvent des régimes déséquilibrés, sources de carences
- pragmatique : les résultats des régimes sont (quand il y en a) à court terme et à long terme le poids est repris voir amplifié.
- psychologique : se focaliser sur la nourriture lui confère un poids de culpabilité possible
Je ne parle même pas des régimes dangereux que nous pouvons retrouver ou découvrir chaque année en cette saison (Atkins, Mayo, Scardale, Montignac, Gesta, soupe au chou, diète protéinée, régime des stars) : une abomination de l’entendement et un cercle vicieux du déséquilibre alimentaire.
Je cherche, tout au long de mon parcours, pour tout, à réfléchir sur le problème, mes réticences à en sortir et les solutions, alternatives le plus souvent, pour aller de l’avant. Voici, comme un carnet de bord, une mise en mots d’une réflexion pour l’aboutir et la digérer, un petit tour de (m)a question.
- ne plus focaliser sur le repas, c’est tellement vrai. Et manger de tout. C’est un seul point car pour moi l’un et l’autre vont de paire. Si nous éliminons une partie de nos aliments nous avons déjà trop focalisé sur la potentielle dangerosité d’un produit. Je ne mets pas le doigt sur les végétariens car les protéines sont aussi végétales. Cela revient aussi à un des fondements de l’hygiène alimentaire d’Okinawa (dont je parlais ici, à ne pas confondre avec le régime, ou japonais) qu’est le nuchi gusui (soit pour un occidental, l’aliment est bon, me veut en bonne santé).
- Reprendre plaisir, se rabibocher avec la nourriture avant même de vouloir la limiter : soit réapprendre le goût, si important, et retrouver un triple équilibre grâce à lui : énergétique, nutritionnel personnel et émotionnel. Pour réapprendre à déguster, voilà un indice. Redéfinir nos envies et les saveurs. Essayer de décaler l’une pour un autre repas, le sucré pour le goûter par exemple. L’étude suivante sur les saveurs est à prendre avec des pincettes mais il est toujours bon de se réapproprier les saveurs.
*source
- Pour redéfinir notre poids et comprendre notre déséquilibre, le Docteur Jacques FRICKER est un premier palier bien intéressant. « Le nouveau guide du bien maigrir » permet de se poser à côté de notre poids et de choisir « en bonne intelligence » d'en perdre ou non.
Il distille aussi des menus « plus adaptés », pour participer à réduire certains types d’aliments trop présents. Pour moi, ce n’est qu’une étape. Il me semble nécessaire de trouver une hygiène alimentaire à tenir toute une vie, non limitative ou restrictive.
- La restriction me semble être aussi un facteur négatif à une hygiène alimentaire sur la vie durant. Une reprise en mains de nos sensations corporelles et faire confiance en son corps me semblent nécessaires. En ce sens les principes du Docteur Jean-Philippe ZERMATI sont forts intéressants, dont un des livres donne la méthode : « Maigrir sans régime ».
Il suffit de réapprendre à suivre ses sensations alimentaires et laisser faire la régulation sensorielle : « Chacun possède naturellement une compétence psychophysiologique lui permettant d’ajuster spontanément sa consommation d’aliments à sa dépense énergétique et de maintenir son poids d’équilibre génétiquement déterminé. » Si vous voulez suivre ses étapes : retrouver ses sensations alimentaires, faire la paix avec les aliments et distinguer émotions et prises alimentaires, je vous conseille de lire ceci. Vous y trouverez, entre autre, un très bon exercice pour retrouver la satiété … et un exercice sur le goût.
- Il est aussi possible d’offrir d’autres propositions alimentaires en allégeant certaines recettes pleines de saveurs, en employant les produits alternatifs : l’agar agar si bien mis en valeur par Cléa et son livre « Agar agar »,
les laits et crèmes végétaux, les ingrédients d’ailleurs ou prendre de bonnes idées de la gastronomie moléculaire d’Hervé THIS, entre autres…(si cela vous intéresse lire ici ou là et ici et là )
Mes choix alternatifs ne sont pas des pis-aller pour ne pas prendre le problème à la racine, ce n’est pas une fuite mais bien au contraire une éthique de vie, quelque chose que je trouve bien plus essentiel que d’apprendre la norme de poids à quiconque.
Edit: oui, c'est ça La Trolette, ce site sur le Groupe de Réflexion sur l'Obésité et le Surpoids est une vraie mine d'or!
sorte de tongs à semelle de bois (et non des zori et encore moins des geta japonaises) et des tabi (qui doivent avoir un autre nom chinois) …
En passant par le système digestif :
De l’eau miellé et de l’aloe vera…parce que oui pour le système immunitaire et comme régulateur du glucose, c’est bon…Je ne suis pas le Père Lustucru et l’aloe vera ne semble qu’une gentille fantaisie pour moi mais je devrais vraiment prendre soin de moi avant que mon corps dise non !
Ce n’est pas la pulpe de celui-là…je le réserve pour un masque de peau…
A moins que vous ne vouliez une eau pétillante avec de l’umebosis légèrement sucrée (une version plus agréable de ma prune gobée seule ) comme Vénezia nous le propose .
Et l'esprit:
Une TRES bonne nouvelle officialisée : nous sommes invités au mariage de ma cousine adorée …en janvier (c’est un peu court ! Non ! Je vous assure que pour un moment de bonheur il n’y a qu’une préparation à faire : inviter les êtres chers !)
Notre mission sera de canaliser le vent qui les emmènera vivre la saison des sakura dans le pays d’origine!