samedi 3 décembre 2016

Bientôt un nouvel exposé

Des documentaires ouverts, lus, d'autres visionnés, de liens entre les uns, les autres... des envies de dessins pour le lutin. Nous n'attendons plus que son binôme pour partir en Amérique centrale.


J'adore mon boulot de maman documentariste (non-professionnelle bien-sûr)... et j'ai surement d'autres livres à rajouter...


mardi 29 novembre 2016

Aides aux leçons

Toujours, encore, je cherche des méthodes qui permettront au lutin d'apprendre avec le plus d'efficacité possible. Il suit une scolarité normale et je lui rajoute des apprentissages. De moins en moins éloignés de ses leçons. Nous entrevoyons ainsi comment faire des recherches et en garder les éléments réutilisables une autre fois. Ou comment apprendre une leçon.


J'avais acquis, pour ce faire, le dernier livre d'Anne-Marie GAIGNARD "Hugo et les secrets de la mémoire".
Dans une histoire fantastique et futuriste de Hugo avec sa famille aux prises avec une scolarité difficile. Un secret conservé, dangereux et pourtant salvateur: un livre sur le chiffre 7.


Et la théorie des découvertes neurologiques sur la mémoire et ce chiffre. L'auteure propose alors plusieurs mises en place de leçons pour qu'elles soient plus accessibles.


Le point majeur est le rythme proposé. La concentration est ainsi ciblée et l'élève peut se détendre assez rapidement. Il est toujours question d'une certaine kinésie (lever le bras, debout etc...) et aussi d'un sens logique d'apprentissage (dans le sens des aiguilles d'une montre).



Nous avons déjà utilisé son rythme et sa roue horaire.
Ce qui nous sert le plus en ce moment est le livret pour apprendre une leçon. Elle demande un investissement conséquent au départ mais rapidement profitable pour le temps de mémorisation et "digestion" de la leçon.

Une feuille pré-pliée pour donner 8 cases. Le lutin remplit déjà les cases de gauche de haut en bas, recto et verso, puis celles de droites et enfin découpe le tout et les agrafe. Il utilise son livret comme une anti-sèche pour une révision en autonomie.
La première case est consacrée au titre.
A chaque case suivante:
- au recto, un dessin complétement personnel représentant la notion avec le moins de mot possible. Ou voir des rébus pour retrouver les informations.
- au verso, la question qui permet de retrouver le recto.


Ici pour la leçon sur la matière. L'eau a déjà fait office d'un petit livret, voici pour l'air.
Il lit sa leçon, y ressort les éléments importants et les répartit en 7.


Par exemple:
- sa case 2: recto avec des dessins de gaz ajoutés, d'une planète et d'une atmosphère et un nez; verso: qu'est-ce que l'air? La réponse orale sera: une substance faite de gaz contenue dans l'atmosphère terrestre que les animaux et humains respirent.
- sa case 3: recto avec symbole différent du vide, main et œil barrés; verso: Est-ce que l'air est du vide? Non, l'air est différent du vide même s'il ne se voit pas et est impalpable
etc...


Cela permet aussi de compléter avec de micro-détails la leçon, comme une approche des symboles (même si la part belle est faite à l'imaginaire de l'enfant) comme celui du pétrole ou les atomes (diazote: 2 d'azote, dioxygène: 2 d’oxygéné). Je ne l’embête pas, par contre, sur l'orthographe autre que pour le lexique à apprendre par cœur (ici compressible par exemple).

Paris la belle


... des kilomètres et des kilomètres avec du piquant aux yeux et aux joues...


... s'en éloigner pour marcher encore plus...


jeudi 24 novembre 2016

Ecrire un portrait

Au cours de cette année, les deux maîtresses de CM2 du lutin se succèdent et apportent énormément de matière (texture) à l'apprentissage scolaire. Entre autre une première approche de l'écriture romanesque. Le premier thème était le portrait. Le sacripant n'était pas prêt. Nous avons dû jouer pour provoquer l'imaginaire et délier sa langue.

*source "le Yark" de Bertrand Santini (dont je parle là)

Il lui fallait mettre en scène 3 éléments obligatoires:
- aspect général
- traits physiques
- qualités et défauts
Le premier point fait en classe: trouver des exemples de description de nez, d'yeux, de bouche, de visage, de silhouette, de défauts, de qualités...

De notre côté, nous avons joué à "Devine à qui je pense" en faisant le portrait d'un personnage de cinéma, bande dessinée, livres. Dire le plus de choses possibles sans donner d'indices: "je pense à un ogre vert" était alors malvenu! Les actions arrivaient en dernier car elles racontaient trop l'histoire. Ainsi que leurs créateurs ou "format" (animé ou non etc). Nous nous aidions de terme comme fictif/réel, héros/méchant, humain/non-humain, solitaire/accompagné, et de toutes leurs passions et envies. A tour de rôle dans le métro et les transports en commun... Charlie Chaplin, Shrek, Blanche neige ou le Yark (bien-sûr)
Grâce au pack "La fabrique à histoires" de Bernard FRIOT dont j'ai parlé ici, le petit d'homme a décrit des personnages déjà imaginés visuellement.
Avec le même matériel,  le chenapan s'est exercé à inventer des personnages (homme, femme, enfant, animal; bricoleur, polyglotte, "se ronge les ongles", "est champion de rodéo", "adore la glace à la tomate"...)
Toujours en suivant Bernard FRIOT, il a aussi imaginé une partie de la vie de ses personnages : héros? meilleur ami? musique préférée? souvenir heureux de son enfance? etc...

Il lui faudra, par la suite, le faire parler... mais c'est une autre histoire...

***
Et parce que j'adore ce portrait:
" Imaginez la nuit dotée d'une voix. Ou bien le clair de lune s'adressant à vous. Ou imaginez encore que l'encre ait des cordes vocales. Donnez à ces choses un visage fin aux traits aristocratiques et aux sourcils en pointe, de longs bras et de longues jambes, et vous saurez ce que la fillette aperçut quand elle fut extraite de son étui à violoncelle pour être mise à l'abri. Charles Maxim - ainsi se prénommait son sauveur - décida, en soulevant l'enfant de ses grandes mains, les bras tendus comme s'il s'agissait d'un pot de fleurs percé, qu'il la garderait."
(extrait de "Le ciel nous appartient" de Katherine RUNBELL, éditions Les grandes personnes)

mardi 22 novembre 2016

Mords-lui l'oeil

Ce billet ne devait pas arriver après les deux derniers. C'est très amusant de voir comment fonctionnent nos réflexions. Des instantanés ont pris le pas à ce billet plus personnel.

Cela fait quelques mois que je me suis remise au sport. Une volonté sur le tard, une volonté comme une dernière touche au portrait. Ce n'est pas tant que je ne me remette plus en question mais j'ai l'impression de connaître déjà certains chemins, je déambulerais doucement, à mon rythme. Et celui-ci je l'ai déconstruit, pavé après pavé. D'une fille normale je suis devenue hors norme, brusquement puis inlassablement, volontairement. J'en ai déjà parlé.
Alors oui, je me suis remise dans un cercle vertueux, un parcours de santé. Un programme, FITNEXT suivi depuis près de 5 mois. Je ne compte pas arrêter. Je vais de l'avant. Je prolonge la dernière semaine des 40 jours de défi. Je ne me suis toujours pas inscrite au site de coaching en ligne. Je ne suis pas si pressée. Enfin...


Et il y a eu le palier. Ce fichu, bordél. , punais., palier! Toujours dans le même élan, plus rien n'était apparent. Les muscles ne chauffaient plus autant, le gras ne devenait plus cette masse informe, mole et grumeleuse, tant convoitée ces derniers-temps, mais restait dense et dure. J'ai bien prévu de faire encore plus. Achat de sangles (mais novice en la matière, je n'ai pas pris la version élastique!). Trop étant l'ennemi du bien, me voici avec une douleur au muscle du bras. Je les ressortirais plus tard.

Reprendre l'enthousiasme. Comme dit l'homme: "Mords-lui l'oeil!"
Voilà, cela revient. La musculation redevient lente et plus concentrée sur la contraction musculaire. Mes mains se remettent à trembler à la fin du programme (bon signe, c'est adrénergique!).

***
Puis, à la semaine 6 de la détox Fitnext, je rajoute des abdominaux en isométrie ( le jour de marche nordique seule et les jours sans rien...). Ce sont des contractions douces faites en suivant la respiration. Elles n'ont l'air de rien mais travaillent bien la sangle abdominale et sont parfaites pour ne pas me faire mal aux lombaires.


Et quelques gainages supplémentaires:


C'est suffisant pour moi à ce stade de ma reprise en main. J'ai d'autres pistes pour plus tard (Hiit et Trx...) . Et non, pas d'inquiétude, je ne vais pas me transformer... ni en madame muscles, ni en fitness woman... Juste pallier le sharpei en moi.

Se parler...

Cela pourrait paraître surfait mais j'y crois... petite Vanessa, j'y crois!



dimanche 6 novembre 2016

Matin tranquille

... de la musique dans les oreilles, appréciée par tous (après Xixa ou Matthieu Duplessy et les violons du monde), "Certains l'aiment Fip", un spécial enfants (datant tout de même de décembre 2015, merci podcast) ... 


Je vous mets un extrait: la berceuse d'Azur et Asmar que nous ne trouvons pas en version originale... juste parce que mon modèle des Mille et une nuits (plus bas) s'y prête bien.




et du dessin tiré d'un manga pour lui, d'une bande dessinée avec un as de la hachure, "Sharaz-de" de Toppi, pour moi.


L'automne est le mois propice aux premiers cocoonings, aux atmosphères douces, aux jeux... avant d'oser affronter les frimas en cours d'après-midi.


Le sacripant en est à son second, je m'arrête là, frustrée, c'est ce qui arrive quand l'on tente de recopier du très bon sans toucher au crayon régulièrement.

Rajout:
Il a fallu que je le refasse encore...

 

lundi 31 octobre 2016

Samain

Ce n'est pas tant Halloween qui me tente (j'y préfèrerais le jour des morts mexicains) mais la fête celtique. Se dire que nous pourrions entrer dans la nouvelle année le moment où la terre est la plus en veille, où il fait le plus nuit... attendre que dans ses profondeurs elle nous offre le meilleur. Elle couve, elle grossit de la nouvelle végétation à venir, de tous les possibles.

*source Jean-Baptiste Monge, mon dessinateur préféré de cette forêt celtique, embrumée, féérique où le mystère est aussi enfantin que très terrien.

Faire un feu pour l'éteindre et en refaire un nouveau, pour le renouveau. Fermer la porte au passé, l'ouvrir aux joies nouvelles. Un peu plus près de la nature, un peu moins au matériel. Les morts dans tout ça! Je veux bien penser à eux, doucement, pour ce qu'ils ont construit en moi, pour ce qui transpire dans mes réactions, pour le fil ténu qu'ils nous ont offert... pour me rappeler ce que je leur doit. D'ailleurs, ne se rappeler que le beau... le visqueux est beaucoup plus une affaire de frayeur à se créer, pour en jouer, pour la dépasser.
Pas d'Halloween, plutôt un Samain (click pour une petite histoire des fêtes)... suivre le dieu Dagda, Dieu de tous les dieux celtes, dieu de la fertilité, croire en ce renouveau.

*source "Chronologie une histoire du monde" de Peter Goes

***



Faire une virée à Paris (maintenant que nous ne sommes plus parisiens), pour se faire poser un lapin par un presque lapin japonais. En profiter pour voir le vert des hauteurs. Oui Paris est aussi végétal, il faut souvent savoir où regarder, mais tout de même.
Et se dire que si nous fêtons Halloween, ce sera avec eux. Ceux partis en Californie pour un temps, A. et N., enfin revoir les enfants, A. et L., découvrir C. et se dire que décidément je ne les connais malheureusement pas, que je les vois grandir en photos, en vidéos, derrière leur maman qui parle et savoir que je ne suis pas celle que j'aurais aimé être pour eux. Se dire que la vie réserve des merveilles, y croire et se dire qu'il ne tient qu'à moi d'être quelqu'un pour eux.


Et pour ceux qui veulent avoir peur, voilà une proposition du lutin.


lundi 24 octobre 2016

Thés de Tunisie


Ils sont arrivés hier les bras chargés... de livres bien-sûr... et d'un symbole du partage et de la convivialité maghrébine.
Non non pas de narguilé (nous en avons un qui ne sert pas, les fumeurs se sont arrêtés ou sont passés au vapotage et pas de fumeur à la maison... même si j'adore l'odeur de ce tabac miellé). Mais un plateau et son service à thé.
Un immense plateau d'argent, la théière aux proportions de partage, les verres et ce mrach (une chanceuse dans laquelle on met de l'eau de fleur d'oranger).
Bien-sûr ils sont arrivés avec le thé (pour être sûr d'avoir celui qui convient parce que sinon ils font confiance dans le contenu de mes placards), la fleur d'oranger (pour cela aussi ils auraient pu faire confiance au contenu du placard) et des pignons de pin.

Il restait un peu de menthe sur mon balcon. Et nous voici entre femmes à faire bouillir l'eau et le thé. A aérer le thé dans la théière avec la menthe fraiche et le sucrer, l'allonger ou le diluer en fonction de son amertume et astringence. Pas de photo, non, nous profitions.
Ce fût un thé vert à la menthe, aux pignons et gouttes d'eau de fleur d'oranger facultatifs: un tey akhdar. Je fus du service, au mètre, monter très haut la théière et redescendre tout en servant pour aérer et faire mousser le thé.
Nous aurions pu le parfumer aussi à la cannelle, la sauge, la verveine ou à l'absinthe (chiba).


Mais quelle surprise de découvrir qu'en Tunisie, un autre thé était préparé. Un thé très très longtemps infusé (bouilli): un thé rouge tunisien, tey ahmar (oui, oui, il s'agit bien du thé rouge/noir comme le nomme les chinois et non du roobois: sûrement un ceylan) avec un trait d'eau de géranium (ou aux feuilles de géranium), aâtrichiya. Ce sera pour leur prochaine visite.

"Dans la Haute-Medjerda, rares sont ceux qui se contentent de boire un verre ou deux le soir; certains douars sont réputés pour leurs buveurs de thé; on cite ce fellah qui a vendu l'héritage de son père, morceau par morceau, pour satisfaire sa passion; lorsqu'il n'eut plus de terre, il se fit marchand ambulant." (extrait de "Boissons et civilisations en Afrique" de Alain Huetz de Lemps)

***
Au fait, merciiii!

dimanche 23 octobre 2016

Comblée

... ils arriveront ce soir, les copains, ce sera discussions et rires.
... elles sont loin et pourtant si proches, si attentionnées, de Californie, du Canada ou ... d'à côté, ma chère A., juste à côté, prête à 2 ou 4 heures de discussions presque ininterrompues au téléphone. Si présentes quand il le faut, à leur manière.


Ce matin, en pyjama, me voici émue aux larmes par les cadeaux de mon grand.
Il a cassé sa tirelire, toutes ses économies...
... pour ce dragon aux grelots
... pour ce wénxiāngbēi (puits de senteur ou nez) et ce chábēi (petite tasse)


Nous infusons un Ali Shan, oolong taïwanais peu fermenté, de chez Thés de Chine et profitons de nos deux duo de dégustation de Gong Fu Cha pour profiter à trois de ces merveilles. (pas sur la photo, j'ai profité du moment).



... je reviens seule pour une énième dégustation de ce Ali Shan... en emportant avec moi toutes les attentions envoyées deci-delà, de mains en mains, par la poste ou par la toile internet. Merci.


Et un chocolat ganache menthe poivrée et citronnelle de Patrick Roger.


Ça y est, les feuilles façonnées en petites perles ont tout donné!

Pas de bougie... mais je ne dis pas non à 41 rides

Le temps file. Voir un enfant grandir accélère le temps mais je ne suis pas contre.

*source Moma, détail d'une peinture d'Eric ISENBURGER

J'ai aimé ces dernières années, j'ai aimé pouvoir affronter les obstacles un par un sans être prise à la gorge, reconnaissante de ces laps de temps plus sereins. Je n'ai presque plus 40 ans et je me reconnais un peu, enfin. Je voulais devenir adulte, seul rêve d'enfant. J'y suis, j'y reste. Si heureuse de pouvoir être une amie, une amante, une maman, une référente.

Prendre des rides. Si possible pas celles de l'amertume mais je prends toutes les autres même celle du lion, parce qu'avoir des responsabilités demande d'être présente, consciente voire inquiète.
Je prends aussi les cheveux blancs. Plus de 41 mais pas encore sur toute la chevelure. Je prends, je les veux, je veux vieillir parce que je sais maintenant par quel bout prendre la vie, un pas à la fois.
Je ne suis toujours pas sur la voie d'une métamorphose, la chrysalide s'est ouverte trop tôt sans offrir le beau papillon que j'aurais aimé être. Mais je suis moins exigeante. Je n'ai pas besoin de me transcender... ou au moins le chemin pour me découvrir est, en soi, une bonne quête.

J'ai 41 ans! Et quand je vois mes amies qui ont passé 50 ans, si lumineuses, je me dis que si c'est pour leur ressembler, je prends!

vendredi 21 octobre 2016

Un problème de mathématiques avec des parts égales

Voici un exemple de problème solutionné par la Méthode de Singapour.


L'essentiel est de bien faire figurer tous les éléments de l'énoncé sur le schéma en barres.
La barre du haut concerne les livres, celle du bas l'album. Le point d'interrogation concerne le résultat demandé.
La première difficulté pour le chenapan, dans cette série de problèmes, a été de bien saisir qu'il y avait des parts égales. La seconde, dans ce cas précis, a été de comprendre "2 fois plus que chacun des trois livres", soit 2 fois plus qu'un seul livre. Un livre correspondant ainsi à 1 part.


Les 30 euros étant la somme pour 3 livres, 1 album et le rendu de 5 euros. (Oui oui le lutin pose les soustractions, multiplications et divisions "extra faciles"... je ne sais pas ce qui lui prend en ce moment car il connait, évidemment, les réponses avant même d'écrire l'opération - Mais ça rend mieux avec les opérations Maman! -, si tu le dis!)


Il faut alors trouver le prix d'une part.


Le prix de l'album est de 2 parts donc 5 x 2 = 10

L'ordre des opérations

Nous continuons à progresser avec la Méthode de Singapour. L'enfant est mis à contribution pour comprendre et analyser. Il doit prendre son temps, décortiquer.
Voici un exemple d'ordre des opérations. En l'absence de parenthèses, les multiplications et divisions sont prioritaires et le calcul se fait de gauche à droite. Est-ce que le calcul est correct? Doit-on mettre des parenthèses et où?


8 x 10 - 36 : 9 + 2 - 2 x 5 x 5 = 0
Soit les multiplications et divisions en premier.
En écrivant ce billet je me rends compte qu'il me faut refaire une photo pour expliquer l'ordre des opérations. Voici:

Cet exemple-ci était plus compliqué que les autres pour le lutin.
Après quelques tentatives, il a vu qu'il pouvait s'aider des signes "moins". Soit le reste de l'opération devait faire 80 après le premier moins. Soit, vu que la multiplication est commutative, la première partie avant le second moins devait faire 50. Voici un premier essai.


 Puis un autre, sur la bonne voie.

jeudi 20 octobre 2016

Travail sur les homophones, nature des mots et grammaire en couleurs

Le lutin révise les homophones. Comme à chaque fois, sur le papier tout va. Pour donner du peps à l'affaire, nous avons travaillé la nature des mots avec une méthode visuelle, rythmée et rapide. De quoi tenter la mise en œuvre de réflexes (en photo, une solution, voir plus bas).


Mais au début, apprendre ou réviser les homophones c'est se poser des questions. Une leçon ou des aides visuelles comme ici

*source 

ou là


En se posant des questions, en remplaçant les mots: ont par avaient, sont par étaient etc... etc... Le chenapan arrive à bien les distinguer. Oui mais! Il n'arrivait pas à réinvestir ces éléments dans les dictées ou la production écrite. Je me suis tournée alors vers plus de grammaire encore, une nature des mots renforcée.
Reconnaitre un adverbe, un nom, un verbe, une préposition, un déterminant, une conjonction. Une difficulté supplémentaire? Oui et non, parce qu'après, le chemin est beaucoup plus rapide.


*source carte mentale Lorien

J'utilise là la méthode de la grammaire en couleur de Christiane et Maurice Laurent et principalement du panneau nature de mots. Il s'agit de faire de la grammaire explicite. Nous lisons ou déclamons une phrase, lui ou moi, et à chaque mot, nous toquons sur une case colorée, une case spécifique pour chaque nature de mot.

*source

Ainsi après avoir fait quelques exercices conventionnels sur les homophones, nous reprenons les phrases et les rythmons. Après trois leçons sur les homophones, je dois dire que le résultat est encourageant. Le crapouillot prend moins de temps pour retrouver quelle est la nature du mot "difficile".

Deux tableaux différents sont maintenant chez nous (en photo). Celui (issu de Maitresse du CM1/CM2) pour le chenapan avec les contours colorés et juste la nature des mots à l'intérieur (parce que vide c'est encore trop compliqué!) et pour moi celui du site source Une éducation pour demain avec tous les exemples.