samedi 28 février 2015

Des grandes marées...

Une semaine comme au sein d'un sous-marin, épuisement, courbatures, fièvre répétée, nez congestionné même avec les petites astuces. Grippe!


Une semaine sans profiter de la plage, des gens, du resto, du ciné.
Puis du mieux, quelques balades, quelques tisanes, quelques crêpes au lait de chèvre.

Un départ pour la marrée basse.


... puis retour à la surface... quelques autres jours.

Une balade après la grande marée qui détruit les fonds marins, des oursins, des os de seiches et un truc blanc bizarre... 




Une hypothèse finale au toucher, pas du plastique mais du cartilage: une tête pointue de raie.


Des dessins encore et encore....

Et des balades en laisse d'un fauve effrayé....

même par les cocottes

... de la géométrie


... et s'émerveiller encore de ses yeux...


... et un retour avec les restes de la grippe... 
une sinusite carabinée, fluo et près des yeux: 1/2 sucre avec une goutte d'huile essentielle d'eucalyptus radié, une goutte d'huile essentielle de lavande, une dernière goutte d'huile essentielle de thym à turjanol. A laisser fondre 4 fois par jour sous la langue.... Merci encore Danièle FESTY

dimanche 15 février 2015

Nous n'irons pas au soleil alors, près du feu de cheminée, il y aura encore des jeux

Nous adorons jouer... en fait. Et je partais de loin. Maintenant un coffre ne suffit pas, voici un panel de jeux pour encore partager.

***
Déjà quelques petits jeux de stratégies, à deux ou à plusieurs:


- Les "Aventuriers du rail" de Alan R.Moon, distribué par Asmodée, est notre plus grande boite. Il s'agit de relier des villes l'une à l'autre en formant des voies de chemin de fer. Notre référent en jeux de société (un expert en la matière, Zig et Puce) nous a conseillé les États-Unis (l’original) et non l'Europe comme je le souhaitais pour plus de jouabilité.
Chaque jouer se voit attribuer 3 destinations. Il doit au final acquérir le plus de point en ayant compléter les destinations les plus longues: en choisissant d'en privilégier une, d'en prendre une autre ou de répartir ses wagons.
Le jeu semble difficile mais n'attendez pas de comprendre toute la règle du jeu, démarrez! Vous verrez cela vient vite... et même des fois c'est le loupiot qui gagne les premières parties.

En pleine partie, je suis dans le sens opposé à la carte.

Et effectivement, si certains ont déjà utiliser les voix de chemin de fer, il ne vous restera qu'à faire le tour des États-Unis.

Vous pourrez aussi succomber à l'Europe et (avec n'importe laquelle des boites) à la France en version papier créé ici.


 - Le "Mastermind", indémodable. Ici une version de voyage Hasbro avec les targettes de côté. Sous le capot bleu clair, le maitre du jeu lance un défi à l'autre joueur, retrouver la combinaison de pions de couleurs (pas plus d'une fois la couleur). Premier essai, un cran rouge indique un pion d'une bonne couleur et bien placé, un cran blanc un pion de bonne couleur mais mal placé.
Un jeu un peu difficile à mettre en pratique avec un daltonien (je laisse effectivement un pion de chaque, qui peut manquer au dernier essai, que le lutin peut accoler à ses pions pour vérifier).
Ce format est bien pratique mais assez instable et les targettes sont assez fragiles.

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Des jeux d'ambiance:

- "Cranium junior" d'Hasbro est un morpion allongé à remplir par des défis. Soit seul soit en groupe, de 2 à 4 joueurs, il faudra mimer, dessiner, modeler ou deviner un rébus, répondre à une question. A la bonne réponde, un pion peut être mis sur les cases.

- "Story cubes" de Rory O'Connor est un jeu sans timing, sans gagnant, sans limite de joueurs. Il suffit de lancer les 9 dés et de créer une histoire utilisant les images au sens propre au sens figuré ou par symbole. Très convivial et pour tous les âges.

- "Le Lynx" Educa est un jeu arrivé chez nous contre mon grès. Mais oui, qu'est-ce que l'on va s'embêter avec un jeu aussi simple et destiné aux enfants de moins de 8 ans. Le jeu proposé aux maternelles. Bon, c'était sans compter sur les metteurs d'ambiance que sont les tantine/oncle et cousine/cousin.
Bah, le plateau est ouvert et nous voilà toutes générations confondues (même la grand-mère) à se prendre au jeu, rapidité et acuité visuelle. C'était bon!

***
Pour une ambiance encore plus bouhou...


- "Crasy creatures of Dr Doom" de Michael Schacht emporte les plus jeunes joueurs. Il faut se débarrasser de toutes nos créatures en les ajoutant à sa machine colorée associée. Soit la créature évolue dans sa mutation, soit elle régresse et devient toute petite.

Les parties sont courtes et faciles d'accès.

- "Ghooost" de Richard Garfield, iello. C'est vrai que la première partie va être un peu dure mais dès la seconde, le concept des deux phases de jeux sera une formalité.


Vidéorègle #306: Ghooost! par yahndrev

- "Labyrinthe" de Ravensburger où il faudra trouver le plus de trésors en suivant les chemins du labyrinthe déjà construits ou chamboulé par nous ou les adversaires.

Je vous parlais d'autres choix ici, , , ou encore .

vendredi 13 février 2015

Du live dans les oreilles

Nous avons avec énormément de plaisir (et aussi quelque fois un peu de fatigue) profiter de musique ces derniers mois.

Nous avons toujours écouter de la musique avec le lutin, des bandes originales de dessins animés, des chanteurs... peu de musique classique. A la maison, en bougeant et chantant (faux). Mais depuis la rentrée scolaire, nous avons entamé une avancée importante: nous allons à la rencontre des musiciens et des chanteurs.
Les voir entrer, prendre place, occuper l'espace, accorder l'instrument, démarrer la musique. Nous regardons les gestes, les mimiques, écoutons les voix qui s'amplifient.
Nous allons aux valeurs sures comme aux talents tout neufs dont on ne connaissait rien. Nous y allons et ils nous parlent, aux oreilles, au coeur et aux tripes.

Escarpins et chaussures rouges, oh oui!!!


Mais aussi pieds nus, transe, excitations, encore, encore...



ORANGE BLOSSOM - "Maria" - LIVE Ce soir (ou... par ce-soir-ou-jamais
et dire que, par fatigue, nous n'y sommes pas tous allés... là et là



Il y a de tout, de la pop, de la chanson française, du jazz, du klezmer, de l'ethnique... merci France Inter.

jeudi 12 février 2015

Les tables de multiplication ou comment tourner autour avec la Méthode de Singapour

Quand je parle autour de moi, ou même quand j'écris ici, et que je vous dis tout le bien que je pense de la Méthode de Singapour pour appréhender les mathématiques au primaire, je manque d'exemples. Je voudrais vous montrer à quel point cette méthode nous convient: à moi parce qu'elle est clef en main et que je n'ai pas besoin de réfléchir (tant mieux parce que mon niveau est bien bas) et pour le lutin qui apprécie particulièrement de manipuler ou de visualiser les mathématiques.

Voici donc comment sont abordées les tables de multiplication dans le programme de CE2.
A l'école, la maîtresse demande de les connaitre par cœur. La pratique provient en premier des multiplications dont les produits sont inclus dans la Table de Pythagore.

*image extraite du guide pédagogique

Pour la Méthode de Singapour, la multiplication et la division sont abordées ensemble. Ainsi le chenapan jouera avec ces deux opérations mathématiques.
A chaque table, plusieurs séances sont proposées. Avant d'entamer une autre table, il faudra tourner autour de ce concept très longtemps. A chaque table l'accent n'est pas mis sur la leçon de la table de multiplication  par cœur mais bien sur une mise en pratique très très longue mais instructive.

Par exemple pour la table de 8:
- la première met l'accent sur la schématisation d'une multiplication (8 cubes par ligne, sur 1 ligne, sur 2 lignes etc... jusqu'à 10 lignes). Ajouter 8 au produit précédent, retirer 8 au produit suivant.
 Puis le petit d'homme trouve les produits jusqu'à 100 et se familiarise avec le comptage de 8 en 8 jusqu'au dernier (96).
Il apprend la ou les astuces pour trouver les résultats: pour la table de 8, de trouver un premier produit et d'y ajouter 10 et retirer 2 pour trouver celui d'après (3 x 8 = 24 soit 4 x 8 = 24 + 10 - 2) ou de doubler le chiffre à multiplier à 3 reprises (7 x 8 = ?, cela donne 7 x 2 = 14, 14 x 2 = 28 et 28 x 2 = 56, soit 7 x 8 = 56) ou de doubler le produit trouvé avec la table de multiplication de 4 (8 x 4 = 32 donc 8 x 8 = 32 x 2 = 64)
Après l'enfant pratique quelques multiplications et divisions simples (résultats dans la table de Pythagore)

* image extraite du manuel de cours

- Dans les séances suivantes, l'enfant s'exerce sur des multiplications et des divisions de nombres de deux à trois chiffres, par 8. Sans reste et avec reste.
La Méthode de Singapour présente aussi des astuces pour savoir s'il y aura un reste, avant même d'avoir fait les divisions complexes (d'un nombre à 2 ou 3 chiffres hors de la table hors de la Table de Pythagore).
Et enfin, le trublion reprend avec des problèmes à schématiser les multiplications et divisions utilisant la table de 8.
En plus des jeux de pratique et de calcul mental sont proposés pour les groupes d'enfants.

* image extraite du cahier d'exercices

Et nous passons à la table de 9!

Pour plus de renseignement sur la Méthode de Singapour, n'hésitez pas à suivre nos activités et j'en parle un tout petit peu plus pour le CE1 ici.

mercredi 11 février 2015

Remalaxer la dictée, dictée à trous

La remise en question est perpétuelle. Surtout quand une amie me met sur la voie, appuyant là où une bonne âme (professeur de surcroit) avait déjà mis le doigt. Ne pas stresser le chenapan, ne pas lui mettre une pression supplémentaire.


Nous continuons les dictées selon le modèle proposé par la Librairie des écoles. Mais j'ai effectivement fait des modifications. Ce sont toujours des dictées préparées mais j'ai retiré les difficultés d’orthographe, ou presque.

Les moments de dictées sont assez intenses, encore. Nous arrivons tant bien que mal à les faire mais le petit d'homme rechigne beaucoup à la tache. Et avec la pratique, je me rends compte que certains éléments de la dictée ne m'importent que peu: l’orthographe des mots par exemple. Ce n'est pas que je trouve l'orthographe obsolète ou qu'il ne mérite pas attention mais je vais le proposer comme un travail à part: une dictée de mots, de mots invariables, de mots aux sons préparés, de mots aux terminaisons apprises.

Cela donne en pratique une dictée à trous. A l'envie, j'écris une partie ou je lui épelle: les pronoms personnels, les mots à orthographes difficiles par exemple. Je lui mâche le travail en ne gardant que les terminaisons des mots (qu'il peut retrouver en les mettant au féminin ou qu'il a apprises), les accords à ajouter (déterminants/noms, noms/adjectifs qualificatifs), les verbes et leur conjugaison. En fait, tout ce qu'il peut vérifier et corriger à relecture (conjugaison, homophone, accord ou son). Soit le travail qu'il peut valider avec une fiche de correction comme celle-ci (trouvée sur le blog de la classe des farfadets).


Je vais continuer sur une dizaine ou une vingtaine de dictées pour que nous puissions en faire plus facilement. Une fois l'ampleur de l'activité réévaluée et que le lutin y reviendra plus facilement, nous reprendrons.

lundi 2 février 2015

La mythologie toujours... et géographie


Nous continuons nos apprentissages le soir. Il s'agit souvent de revenir sur une difficulté rencontrée en cours, une reprise assez scolaire. Pourtant, à la demande générale (bon, de lui et de moi quoi!), nous continuons toujours à découvrir plus en profondeur les mythes grecs. Nous avons commencé à exploiter un livre "Le feuilleton d'Hermès" (dont je vous parle plus en longueur là), il y a plus d'un an, en y associant des fiches (voir les étapes ici).


Nous sommes toujours aussi heureux d'utiliser le magnifique matériel mis à notre disposition. Grâce à lui, nous avançons dans la mythologie en découvrant certains détails, en appuyant les exercices de français, en développant le langage orale et écrit, la rédaction. Le lutin adore aussi ce passage obligé qu'est le dessin. Certaines fois, il le bâcle mais la plupart du temps il en profite pour exercer ses mains à un élément en particulier: le centaure selon modèle, la peau de léopard et les muscles des bras, le mouvement...


Et nous abordons avec plaisir la géographie. Nous découvrons aussi quelques éléments de Grèce antique, différemment de l'actualité des adultes. Bien-sûr la ville de Persée (et non de Percy), les mers, le passage de Charybde et Scylla, la mer Égée...

*source de la carte de Grèce antique (clic pour la voir en grand)

Le chenapan continue aussi à apprécier les puzzles de géographie. Par exemple celui pour les plus jeunes de la planisphère colorée par continent. Un puzzle accessible mais qu'il sort souvent.


Puis nous travaillerons sur un autre projet, en laissant la mythologie de côté car le travail du professeur à qui nous devons ce "atout pédagogique" s'arrête dans le "Feuilleton de Thésée"... nous irons géographiquement plus au nord.

****
Je ne suis pas en reste. D'une part, je lis de nombreuses propositions de livres jeunesse concernant la mythologie, surtout grecque. Avec souvent l'énorme plaisir de déceler les censures, d’évaluer les sensibilités. Je lis aussi en version adulte.
Je n'avais malheureusement pas beaucoup adhéré à "L'Iliade" et "L’Odyssée" d'Homère. Le style ampoulé et les multiples chants me laissaient de marbre. Je retente en choisissant des versions plus amusantes, et pas forcément moins complexes.

Les 12 travaux d'Hercule grâce à la trilogie d’Édouard COUR: ces deux premiers tomes d'"Heraklès" donnent une idée de force, de puissance, de testostérone mais aussi de plus de subtilité.

Puis ce fabuleux "Ulysse, les chants du retour" de Jean HARAMBAT que je viens de dévorer (avec mon mouhallabié au lait de soja peu sucré et mon jus tonique du matin - 2 oranges, 2 pamplemousses, 4 citrons, 1 grosse poignée d'épinard, 1 belle poignée de persil plat, un beau morceau de gingembre, 1 piment vert et une grosse cuillerée à soupe de curcuma en poudre bien délayée à la fin -).
Cette bande dessinée est un monument. Elle reprend l'Odyssée au dernier moment, Ulysse vient de mettre les pieds sur son île Ithaque. Mais en plus de nous présenter l'histoire, il s'agit beaucoup plus d'une étude sur ce retour à soi (outis ou métis), à la reconnaissance par les autres. Il s'agit d'une introspection de la part du rusé roi. L'auteur propose le mythe et des entretiens mis en scène, des explications d'historiens, d'archéologues, de bibliothécaire, d'artistes. C'est fascinant, émouvant et intelligent! J'en reparlerais.

samedi 10 janvier 2015

La liberté d'expression

*illustration de Stéphanie Blake

Parce que l'éducation est importante, parce qu'il faut construire son esprit critique, encore, ... parce qu'il n'est jamais trop tôt pour comprendre et réfléchir... des pistes à partir de 6 ou 7 ans.
Je suis tombée sur un billet hier soir reprenant tous ce que la presse jeunesse et ado proposait pour expliquer la tragédie terroriste de mercredi. Il ne fallait pas s'en priver. Les numéros spéciaux étant offerts.
Deux "Petit quotidien", deux "Mon quotidien", deux "L'actu" et un "L'Eco" (portrait de Bernard Maris, l'économiste tué dans l'attentat en page 4). Des unes avec "1 jour/1 actu" (unis pour la liberté d'expression, pourquoi des journalistes ont été tués?, attentat et protection en Ile de France, fusillade terroriste)

Puis se rassurer en tant que parent: oui je fais bien d'en parler même à mon enfant très jeune : "Les parents peuvent parler des attentats récents aux enfants, simplement, directement, en adaptant bien sûr leur discours à l’âge de ceux-ci. En effet, les parents doivent être rassurés : même jeune, dès la maternelle par exemple, un enfant est capable de compréhension y compris dans la nuance."(extrait de l'interview de la pédopsychiatre Marie Rose Moro à lire ici. Pour que l'enfant soit actif dans la réception de la peur communicative, il peut s'interroger et c'est déjà ça.
Une autre pédopsychiatre, Catherine Jousselme, offre des pistes aussi sur le site de Bayard. Pour les plus jeunes, "Astrapi" propose un livret gratuit de 2 pages à télécharger ici .

Puis une petite vidéo, "c'est quoi la liberté d'expression?". Et d'autres pistes ici, ou .

Et puis ne nous arrêtons pas là, expliquer c'est bien, aller dans l'interaction c'est encore mieux... je pense aux questionnements philosophiques sur la liberté, le bien, le mal, le vivre ensemble... je pense à une éducation sur les religions, toutes les religions... je pense, pour les ados, à une éducation à "l'autodéfense intellectuelle"... à écouter ici... ou à lire là.

jeudi 8 janvier 2015

De quoi éviter la pensée "simple"

En ce moment, j'écris peu. Peut-être parce que je ne programme pas grand chose.
Pourtant la table est toujours remplie de livres. Des lectures distractions mais aussi d'autres plus "solidifiantes" pour enfant ou pour adulte. De la culture générale, des essais mais aussi des documentaires et de l'interactivité.


Hier, le lutin voulait baisser le son de la télé pour lire une bande dessinée. J'étais furieuse. Je suivais les mots des experts, des journalistes, des avocats, des politiques, des philosophes, des caricaturistes. C'était important. J'ai dû être cinglante pour écouter le programme.
Il ne comprenait pas l'ampleur de la situation. Il ne comprenait pas non plus mon émotion. Nous avons commencé à parler, à expliquer... parce que même à 8 ans, il est possible de réfléchir pour ne pas s'arrêter à une pensée simple.

Pour ma part, il me faut toujours des supports, des contextualisations, des explicitations. Pendant mes études, j'étais absorbée par la survie et n'ai pas gardé beaucoup de culture générale. Je dois me la créer, multiplier les angles, les interlocuteurs. Le livre est alors mon référent, mon sauveur!
- Toujours "L'éléphant", revue que je suis depuis 2 ans, qui me permet de reprendre des sujets quelque fois trop "académiques" pour me donner envie d'y replonger.
- "Terroristes, les 7 piliers de la déraison" de Marc TREVIDIC, ressorti de l'étagère car je ne peux plus en différer la lecture au vu de l'actualité.
- suivront des écrits du philosophe musulman Abdennour BIDAR

Pour le petit d'homme, des lectures accompagnées de documentaires, toujours, encore, encore plus. Je les aime tant. Je suis tellement convaincue que la seule chose à ma disposition, une responsabilité de parent, est de prôner une dose de savoir, l'éducation et l'esprit critique. Je billette de plus en plus les documentaires jeunesse sur mon blog littéraire et je compte bien augmenter ce partage.
Les thèmes sont divers, feront pour nombre d'entre eux l'office d'un enseignement scolaire. Oui! Mais je gage sur une appréhension moins rigide, moins évaluatrice et plus fournie pour que l'intérêt persiste. Un vulcanologue parlera de son art pas forcément mieux qu'un professeur de géographie mais avec peut-être plus de passion.
Ceux en cours de (re)ecture cette semaine (et peut-être de billets):
- "Le bien et le mal, c'est quoi?" d'Oscar BRENIFIER, comme beaucoup d'autres de ses propositions philosophiques pour parler d'actualité, pour aider le discours à se (re)placer à hauteur du chenapan.
- "C'est mathématique!" de Carina LOUART et Florence PINAUD parce qu'il ne suffit pas de devoir en faire pour comprendre à quel point ces sciences (les mathématiques) sont importantes. Rajout du 14/01/2014: j'en parle là.

jeudi 1 janvier 2015

Très bonne année 2015!!


*source Csak Mélyseg


Pour commencer, reprenez votre souffle et... plongez! 

Pour inventer un autre avenir et utiliser le passé comme juste un support (ou un juste support) de nous.
Pour épouvanter les petits et gros malheurs et préparer un à un de petits cailloux de bonheur(s).
Pour amadouer nos peurs, faire de nos faiblesses d'autres forces, imaginer le meilleur et ouvrir les bras aux amis.

vendredi 19 décembre 2014

Tai Ping Hou Kui et fêtes de fin d'année

Le mois de décembre n'est pas forcément le plus doux à vivre par chez nous. Pour moi, juste pour moi. Cette année, tout fut différent, le temps file. Des rendez-vous de santé pour les uns, les autres, de petits bobos pas bien gros mais à prendre en main... des yeux de caméléons à amadouer, un dos à alléger, une brioche à chocolater... en fait, pas grand chose.

Pas de préparations festives si ce n'est se préparer à l'accueillir elle, la douce, la sublime fumée, la tigresse, pleine de folie de sa jeune existence de félin.
Nous avons reçus quelques uns de nos chers pour des repas doucement tournés vers Saint-Nicolas, pour profiter d'eux surtout, d'eux qui vont nous manquer en partant de l'autre côté de la mer. D'elle qui va tellement me manquer parce que bon, oui c'est elle. Mais ce n'est qu'un temps, une magnifique parenthèse pour eux.


Des décorations de Noël posées en vrac parce que le sapin n'est encore qu'un "arbre à chat", une petite majesté des forêts (enfin ne soyons pas trop dupe) qui embaume, trésaille et frémit sous les premiers assauts de la panthère. Beaucoup de lectures mais aussi d'épuisement (d'où des livres qui tombent des mains, des genoux et une écharpe douce et chaude qui apparait comme par miracle, voir en bas). Des lectures jeunesse avec la fin de deux séries dont celle-ci qui m'emporte en forêt et dans l'enchantement animal. Une merveille que j'aurais adoré enfant, moi lectrice passionnée des univers où l'enfant était aux prises avec l'animalité.


Un Tai Ping Hou Kui majestique s'est tout de même profilé pendant ce début de mois. Le seul thé pris en photo. Comme j'aurais aimé suivre ce calendrier de l'Avent impressionniste venu du Canada: une sensation, un ajout, une pensée, une recette, une méthode, à chaque jour une pause donnée au temps, une pause pour soi.
Parce que ma lapsang préférée (petite féline) est encore toute jeune, une tasse ne l'intrigue plus mais les autres ustensiles de thé si. Pour le moment j'évite.

Le thé se prend dehors, à la volée. Il y a eu cet autre thé, un bubble pour me remettre d'une émotion, de bb.Tea juste à côté de la rue Montorgueil, oolong Alishan glacé aux perles de tapioca.


En tous cas, le thé se fait plus discret et pour l'instant, la lapsang ne prend pas le chemin de cette autre panthère amatrice de thé. Elle aussi ne sera pas loin de la table, presque plus proche... un peu trop certaines fois.... comme sur la souris et le clavier...


vendredi 12 décembre 2014

Division posée et avec retenue selon le Méthode de Singapour

Le temps passe et je ne poste pas forcément de billets. Ce n'est pas pour cela que nous n'avançons pas. Entre autre, le programme de mathématiques continue et devance celui scolaire. Après avoir passé beaucoup de temps sur la modélisation des problèmes incluant une addition, une soustraction ou une multiplication avec des barres, nous entamons les divisions posées.
Le lutin démarre les divisions avec reste. Comme à chaque fois avec la Méthode de Singapour, il manipule les jetons pour les diviser, puis il visualise l'opération et enfin pose l'abstraction.

Il compose son 53 avec des jetons "10" (dizaine) et des jetons "1" (unité).


Puis divise les dizaines en 2 parts égales: il reste 1 dizaine que nous ne pouvons diviser.
5 diz. /2 = 2 diz. reste 1 diz. non divisable (2 diz. est le quotient des diz., 1 diz. est le reste des diz.)
Soit 2 diz. (quotient des diz.) x 2 = 4 diz.
et 5 diz. - 4 diz. = 1 diz. (le reste)


Combien doit-on encore diviser? 3 unités et 1 dizaine (le reste des dizaines).
Le lutin remplace donc le jeton "10" non divisable par 10 jetons "1".
Reste à diviser 13.
13 unit. / 2 = 6 unit. reste 1 unit. non divisable (6 unit. est le quotient des unités et 1 est le reste des unit.)
Soit 6 unit. (quotient des unit.) x 2 = 12 unit.
et 13 unit. - 12 unit. = 1 unit. (le reste des unit.)
Soit 53 / 2 = 26 reste 1 (26 est le quotient final de la division et 1 le reste final)

Ce n'est pas très clair. Le processus complet avec un autre exemple sans la manipulation est présenté ainsi dans le "Manuel de mathématique CE2" des éditions Librairie des Écoles.


Et voici le chenapan s'exerçant:
97 / 2 = 48 R 1



jeudi 11 décembre 2014

Mon quartier

J'aime cette photo, nous ne voyons pas ma rue de ce point de vue mais tous les matins je passe en bas, sous cette tour, sous ce jardin atlantique...


*photo extraite du journal gratuit du quartier

lundi 8 décembre 2014

Une tasse de thé s'il vous plait

... quoique en ce moment, un chocolat chaud (chocolat en poudre, eau bouillante et un nuage de lait)

 *Yelena Bryksenkova


... lectures, repos après ses journées d'accueil... lecture un peu... câlinage beaucoup... du Beaupain dans les oreilles...


Allez, un petit chocolat chaud avec un soupçon de chartreuse verte (green chaud)...

dimanche 7 décembre 2014

Une nouvelle venue

*"Le Petit Prince" de Saint-Exupéry et illustré par Joann Sfar
 
de quoi apprendre à apprivoiser l'animal:
"Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde."
(extrait du "Petit Prince" de Saint-Exupéry)

... qui tient du lynx: des pattes poilues même entre les coussinets pour faire raquette dans la neige, des plumets aux oreilles
... qui tient du lion avec sa crinière
... bleue, parait-il un peu tabby sur les bords
... tornade, se choutant aux cheveux, câline aussi