mardi 20 mars 2012

Emue, émue...

Vouloir tenir debout, ne pas y arriver... se contenter de s'assoir sur la marche, regarder la cime du chapiteau de l'intérieur, prendre l'air frais au niveau des jambes... et se laisser aller.

Merci Mr MAALOUF...

pour sa fille, quelle chance elle a... reprise en vocalise par toute une salle, magique
Ibrahim MAALOUF, "Will soon be a woman"


Pour ce moment partagé d'anéantissement, de choc émotionnel... de cette prise de conscience de l'enfant face au drame... en pensant à deux frères de là-bas.
Ibrahim MAALOUF, "Beirut"

4 commentaires:

Zélie a dit…

Beaucoup de chances d'assister à un tel concert.
J'adore Ibrahim Maalouf mais il ne reste jamais assez longtemps à Beyrouth pour que je puisse le voir. Dans cette famille, un fils, un père, un oncle qui, chacun dans son domaine, ont réussi à transmettre une part de cette richesse libanaise.
Sa musique est le parfait reflet de notre vie : une telle diversité qui nous fait un et tous à la fois.

Vanessa a dit…

Zélie: bienvenue sur le blog principal.
Oui une chance folle mais ce n'était que la première partie qu'il nous a offert avec toute générosité pendant plus d'une heure. Tu parles très bien de sa musique et du pays!
Je ne connais pas la famille mais je me renseigne, merci.

Zélie a dit…

Son père était Nassim Maalouf, un musicien libanais qui a inventé la trompette à quart de ton, elle permet de jouer la musique arabe sur trompette, ce qui n'était pas possible avant. Ibrahim utilise aussi ce genre de trompette, ce qui donne une certaine particularité à sa musique.
Quant à son oncle, c'est le célèbre Amin Maalouf, écrivain français qui a su ne pas renier ses racines.

Vanessa a dit…

Zélie: mais bien-sûr l'écrivain! Merci et je vais découvrir encore plus le fils Ibrahim et sa musique... et suivre les liens familiaux