lundi 28 juin 2010

Une balade entre les arts et la nature





Une virée dans Paris, mi-organisée mi-laissée libre à l'envie... un plan avec les chemins surlignés... des touches de verdures adorées de plus en plus... fleurs de bourrache butinées par les abeilles... troncs et feuilles de tilleul, arbre domicile des coccinelles...
... un clin d'œil pendant la balade avec la vitrine d'une école alternative
... jardin asiatique mais aussi cinéphile d'une Pagode avec sa voiturette des ruisseaux.

.... des touches d'arts rencontrées ça et là...
quelques statues dans un jardin, offertes aux yeux et aux mains: même si ce n'est pas le parcours en aveugle des sculptures avec la mention spéciale d'utiliser le sens du toucher, les statues en extérieur, à hauteur d'homme, sont toujours pour moi une invitation tactile...
Auguste RODIN et ses statues de bronze... leur surface étincelante, très ombrée et très, très chaude face au soleil (une différence au toucher avec les statues de pierre: la conduction de la chaleur selon la matière même en balade), des statures,

des figures marquées par les émotions, des mains noueuses comme je les aime.... des statues de Pascal CERCHI, assez ethniques et magnifiques (et un self-portrait en prime, comme je les aime, flou à souhait)
*source Pascal CERCHI

ou des statues africaines parmi des concombres de mer séchés et le lutin admirant...


Et une reprise de la semaine par une vérification de mes dents.... en dessous d'un superbe Paul GAUGUIN.

2 commentaires:

Framboise a dit…

Chère Vanessa,
Un immense merci pour l'évasion. Tes photos m'ont fait un bien fou.
Je suis toujours ce que tu fais, même si je suis un peu "discrète" ces derniers temps. Mais tu vois, parfois le soleil ne suffit pas à donner la pêche !
Mille bises.

Vanessa a dit…

Framboise: oh j'espère que les jours passant, la chaleur devenant plus "soutenable", tu vas retrouver une énergie soutenante. Je ne m'inquiète pas de ne pas te voir sur ce média, il n'est qu'une proposition, qu'un terrain de jeux, qu'un carnet de bord pour tenir dans mes papillonnements.
Je t'embrasse très fort et vais me faire un thé en pensant à toi.