dimanche 21 novembre 2010

Préparation à l'écriture

Les discussions parentales se suivent, se ressemblent ou se ressemblent moins. Mais pourquoi donc ne pas être conventionnelle dans les activités proposées au lutin ? Le papa souhaiterait que j'aille, aussi, vers des activités plus sur papier... écriture, dessin, coloriage.
J'ai du mal, beaucoup de mal.
D'une part car je ne fais que proposer les activités, le loupiot est seul à choisir (avec l'aide des cartes ou en allant directement les chercher dans sa chambre). Et que oui, je confirme ne pas le forcer, les devoirs du soir arriveront bien assez tôt.
Alors oui, il n'avait aucune envie de dessiner ou de colorier. Les choses ont un peu changé, par mimétisme à l'école mais aussi par modification des outils: les crayons de couleur apparaissent trop peu sur la feuille, il lui fallait des feutres, bien plus marqués (et plus grands).

Et le fait qu'un adulte appuie son contentement en découpant la forme lui donne une satisfaction complémentaire. Ce matin, 5 ou 6 petits bonhommes...

Et puis l'écriture...
Pourquoi ne pas lui faire faire des exercices sur son prénom ? Parce que j'avais devancé la demande du petit d'homme me conformant à la demande scolaire: apprendre à écrire son prénom entre la petite section de maternelle et la moyenne. Et parce que nos activités du soir sur son prénom avec les lettres rugueuses et les alphabets se sont raréfiées jusqu'à disparaître.
Parce que je ne suis pas pour les exercices de graphisme battons, cercles, lettres etc... je crois en cette conception de Maria MONTESSORI qui délimite le processus d'écriture comme une démarche psycho-physiologique de l'individu en train d'écrire et non une étude des différents éléments de l'acte d'écrire. Ainsi je voulais faire la démarche de préparation à l'écriture sans même mettre notre chenapan devant le stylo et la feuille.

Je reprends la préparation langagière à l'acte d'écrire.
Tous les jours, je lui lis des histoires, des textes simples et enfantins mais aussi des textes plus longs au vocabulaire plus complexe, aux phrases plus longues. Nous lisons et regardons aussi des documentaires sur des sujets qui l'intéresse. Il reprend ces figurines au cas par cas. Oui oui les documentaires sont très zoologiques, biologiques (le corps humain, l'acte de grandir) ou sur des abstractions (le temps, l'espace...).
Souvent, je prépare des cartes de nomenclatures en m'aidant des ressources du net, des dinosaures très, très souvent. A chaque question je recherche une réponse avec les termes les plus exactes possibles.
Son vocabulaire se construit, se multiplie, se peaufine.

Je reprends aussi la préparation motrice à l'acte d'écrire.

La motricité fine des doigts, évaluée par l'éducation scolaire comme faible, est pourtant la base de nombreuses activités demandées par le lutin. Des puzzles (emboitement avec poignets de préhension ou sans), des gommettes (oui, oui beaucoup sur les livres d'art mais bon c'est lui qui va les chercher), des laçages mais aussi énormément d'enfilages de perles.

Plus ciblées encore, les activités ne sont pas si foison à la maison.
Le lutin réclame de plus en plus les livres d'activités Balthazar sur les lettres, « Balthazar et les lettres à toucher » de Marie-Hélène PLACE et illustré par Caroline FONTAINE-RIQUIER (abécédaire en cursive) et « L’Abécédaire imaginaire de Balthazar » de Marie-Hélène PLACE et illustré par Caroline FONTAINE-RIQUIER (abécédaire en majuscules) mais comme histoire du soir... il reprend ces lettres rugueuses, les trace, les redemande. Le livre se veut alors "lu" et "touché" de la première page/lettre à la dernière. Et c'est aussi souvent que "L'extraordinaire abécédaire de Balthazar"de Caroline FONTAINE-RIQUIER et illustré par Marie-Hélène PLACE arrive le soir.
Mais n'en fait pas une activité de jour... Les lettres rugueuses achetées pour restent vierge de tous frôlement des doigts. Est-ce aussi parce que la police cursive tracée par le commerçant est assez anguleuse ?
Et puis, il y a aussi cette non-adéquation avec l'école. L'école commence par l'alphabet en majuscules, quand la pédagogie MONTESSORI commence par le cursif. Alors, pour suivre sa progression nous commençons par l'abécédaire en majuscule mais les lettres rugueuses du commerce ne le sont pas. Ensuite l'école apprend aussi beaucoup le nom des lettres et l'alphabet tandis que nous abordons les lettres de manières phonétiques.
Le petit d'homme est par contre toujours assez réticent aux formes géométriques en encastrement de fer. Il les a pris, en a fait une vingtaine, 4 ou 5 à chaque fois, et puis ce fut fini.
Alors je ne lui ai pas encore créer cet alphabet mobile dont il aura sûrement envie plus tard.
Il a eu 4 ans il y a un peu plus d'un mois. Son intérêt pour les lettres est encore petit, influencé par l'école et les copains, avec une envie forte orale de trouver les lettres inclues dans les prénoms de ses amis mais sans continuité.
Je patiente... et vais faire l'alphabet mobile en attendant.

samedi 20 novembre 2010

Un samedi toute seule, pour l'intellect, la vue et les papilles

Non mais je ne vais pas me laisser abattre.
Ce n'est pas parce que les hommes sont partis sans moi chez les beaux-parents et que je reste seule avec mon angine blanche qu'il me faut perdre toute contenance. Une petite gorge qui ne me fait quasiment pas mal, sauf le matin au réveil et dès que le soleil se couche... mais pas de cause à effet bien-sûr.
J'adore que le soleil se couche, aussi, et puis les lumières ou illuminations vont arriver ainsi que les fenêtres sur les intérieurs des gens... j'aime assez regarder la couleur des murs, le choix des luminaires, les tableaux exposés... j'aime d'ailleurs beaucoup les fenêtres du nord de l'Europe, "ouvertes" aux regards avec décoration pour nous, passants, comme un détail ici au Luxembourg.

Alors je débarrasse un peu la table... sans jamais y arriver complètement, toujours une pile de livres (à lire, à billetter, à consulter), un autre spécimen plus consultable parce que j'y reviens... d'ailleurs je suis en retard sur ce tome de "La pédagogie scientifique, La maison des enfants" de Maria MONTESSORI. Il est spécifique aux 3/6 ans et le loupiot a 4 ans... allez je m'y recolle surtout qu'une petite scie dinosaure (oui, oui, c'est son nom) a élue domicile à la maison (oh moins je cogiterais moins sur la scie à chantourner). La "petite dinosaure" sera merveilleuse j'en suis sûr pour fabriquer l'alphabet mobile Montessori maison, entre autre...
Un thé froid, infusé à chaud, qui perdure depuis le matin, parce qu'il suffit que je parte tôt pour ne pas finir ma tasse bien chaude. Mais j'aime aussi ce thé froid, tellement différent de l'infusion chaude. J'aime aussi ces bords de tasse qui se tachent de tanin comme une mesure de ma consommation journalière. Oui, si la porcelaine est craquelée, la couleur thé reste mais ce n'est pas bien grave. J'aime prendre une gorgée de thé froid et alterner avec de belles tasses ou zhongs de thé chaud, plus dégustés d'ailleurs! Allez je finis mon pu'er de 4 ans!
Un bouquet de tournesols que j'adore comme bon nombre de bouquets d'ailleurs. Des fleurs sensibles au soleil mais qui ne tournent pas la tête face à lui comme le veut la croyance... des fleurs rappelant leurs compères agricoles dont le cœur était égrainé par les mains des enfants cet été.
Et une dégustation de chocolats noirs à 75% de différentes origines des Tropiques de chez François Pralus... allez Sao Tomé et Tanzanie... pas de papilles trop expérimentées: juste croquer le chocolat, le mâcher, le délier sur la totalité de la langue, le laisser fondre... et je préfère le Sao Tomé. Allez savoir pourquoi!

vendredi 19 novembre 2010

Arrivage de Concarneau, dans l'eau, l'air...

... direct de la mer (et c'est encore mieux que par le surf d'internet), parce que j'ai eu la chance de rencontrer la très belle Anh, du blog Billet vagabond et gourmand, et que j'aime ses couleurs, son style, ses métissages et ce côté breton (et Vietnam, vous comprendrez pourquoi en allant voir)... en allant au salon Création savoir-faire, stand Siandco

...enfin un octopus est arrivé à la maison (déjà embarqué dans le sac), ce spécimen femelle est aussi maman d'un petit pour le lutin... Accompagnés par des poissons à manger ou dévorés sur place (à mettre sur la fenêtre de cuisine), ils ont retrouvés les poissons, algues et mollusques...

Alors n'hésitez plus à aller au salon ouvert encore ce week-end porte de Versailles à Paris, vous retrouverez aussi les superbes kits de doudous de Sardine (Oh, bestioles ailées, que je vous ai regardées!)...
*source la Sardine au salon

Encore une sardine me direz-vous, oui! Et si vous ne pouvez pas y aller, n'hésitez pas à aller voir les créations d'Anh GLOUX sur son blog, ses mobiles, ses grigris octopus mais aussi ses breizh kokeshi... le tout en vente "aux quat' sardines" à Concarneau ou sur le site de Siandco... et je parlais là trop brièvement de son livre de toutes les mers du monde.

... et nous, nous profitons de ses grimaces pour en faire d'aussi belles et même les accrocher dans la chambre du petit loup de mer!

jeudi 18 novembre 2010

Le requin, poisson ou cétacé ? et tout un écosystème présenté par un documentaire

De plus en plus de documentaires sont visionnés à la maison... sur les dinosaures particulièrement parce que nous sommes deux devant (le lutin et moi). Mais j'aime aussi en visionner, comme ça, et ce fut presque un hasard (enfin un hasard dirigé par la main du compagnon) de découvrir le film de Rob Stewart, "Les seigneurs de la mer".
Je m'y suis intéressée encore plus car ce documentaire engagé offre une porte ouverte sur un écosystème. J'avais envie de parler de ce caractère de l'écologie avec le petit d'homme... oui, oui, pas de gaspillage d'eau, tri sélectif des déchets, pas de détergents à tout bout de champ (de pièces... enfin ça ce n'est pas le plus dur à la maison)... oui, oui, sensibilisation à la nature. Mais là, c'est aussi comment entamer une discussion de fond sur un ensemble, un cycle de vie.


"Les seigneurs de la mer" est aussi une présentation de son réalisateur et des actions de Greenpeace. Rob STEWART se met en scène et présente Paul WATSON du Sea Shepherd Crew (navire de Greenpeace). Ce jeune homme passionné des requins, qui s'en éprend tant et si bien qu'il décide de devenir photographe biologiste, va chercher à nous sensibiliser aux "monstres" des mers.

*source

Il s'agit un peu de cela d'ailleurs. Le documentaire présente la vision que nous avons des requins, ce préjugé dramatique extrapolé aussi par le film "Les dents de la mer" de SPIELBERG et offre aussi un état des lieux de nos représentations, surtout celle des "consommateurs" de requins.
Le requin apparait dans toute sa dimension magnifique: contemporain et prédécesseur des dinosaures, un des premiers vertébrés à mâchoires, qui a survécu à près de 5 extinctions massives. Mais aussi ce poisson "effrayant" se dé-saisit de son rôle de grand méchant: pas fou, moins tueur qu'un éléphant, il apparait plus "sensitif" aussi avec sa perception du battement du cœur (donc des émotions) et du champ magnétique terrestre pour se mouvoir.
Cela permet de bien distinguer aussi poissons et cétacés (mammifères marins) : nageoire caudale verticale, respiration par les branchies et sang froid pour les poissons (dont le requin)....

De la méconnaissance et de peur primale présentées par les reportages de l'époque, le film détoure un fil de compréhension plus économique. Le requin est la cible de la pêche à la palangre (pêche non sélective) qui détruit plus qu'elle ne consomme et qui, sous-marine, est moins visible et plus tolérée par la population. Mais c'est aussi tout un trafic d'ailerons qui nous est présenté. Ce bout cartilagineux, présent dans les soupes chinoises de prestige pour sa texture et non sa saveur, a une valeur sur le marché rendant son trafic le plus rentable juste en dessous de celui des stupéfiants. Ce constat amène certains gouvernements a laissé la mafia faire sa loi contre même leur législation.

Et là où j'aimerais m'attarder encore c'est sur ce concept d'écosystème. De mondes liés les uns aux autres, les interactions et aussi de ce cycle alimentaire important à la survie de tous.
Le biotype de l'eau déjà comme important. La vie vient vient de la mer. L'eau correspond aux 2/3 de la surface de la terre et à plus de 80% des organismes vivants. Les océans sont le système d'entretien de la vie sur terre, régulent le climat et nourrissent la majeur partie de la planète.
Le rôle du prédateur apparait aussi: il est nécessaire pour contrôler la structure et le fonctionnement d'un écosystème. Il maintient l'équilibre des réseaux trophiques (ensemble des chaines alimentaires) inférieurs. Le requin apparait alors important en limitant la prolifération des mangeurs de planctons (qui fabriquent 70% de l'oxygène que nous respirons).

Le film est aussi très attachant car STEWART nous prend à témoin, nous parle, on fait presque partie de l'équipe. Maintenant, et n'est-ce pas un bon point, ce documentaire est très engagé mais ouvre les yeux sur une triste réalité. Il regorge de chiffres percutants, 15 000 requins tués pendant le visionnage du film, et sonne presque le glas à l'espèce humaine. Pour vous faire une idée, n'hésitez pas à lire ici.


Les Seigneurs de la mer - pour TroisCouleurs
envoyé par troiscouleurs. - L'info internationale vidéo.

jeudi 11 novembre 2010

C'est si facile d'être déçue... ou remettre de la couleur

Quelques moments dans le quotidien sous le signe des regrets. C'est saisissant de constater, encore, que je fais mon malheur seule en recherchant dans certains instants extérieurs une satisfaction importante, un temps de bonheur et de plaisir... alors quand, par concours de circonstance, le moment ne peut avoir lieu, je suis déçue. Que c'est facile d'être désappointée par ce qui nous entoure quand la charge d'épanouissement que nous lui souhaitions était trop importante. Il faut du temps, une petite pause, une ou deux belles discussions, et ma part de bonheur ne vient plus que de moi.

*source Philippe MERIAS

Cette semaine, ce fut un laguiol pliant laissé sur une table, une cape de pluie achetée et le dernier morceau d'un gâteau au chocolat fait pour une occasion qui n'a pas eu lieu. Un pu'er bu pour retrouver une odeur de pluie, pas forcément de sous-bois mais dans la saveur une impression lointaine de champignons.
Avant ce fut un enfant tombé, plâtré, pour arrêter mes envies... encore avant un rhume, une grippe... ou tout le reste.

Si facile de mettre sur les aléas du quotidien et d'un choix de vie en famille toutes mes déceptions... alors j'ai attendu un peu. Ce sont les couleurs des feuilles du jardin, jaunes/vertes/argent/or/rouges, sur le ciel gris qui m'ont redonnée envie de regarder autour pour y voir des accroches de bonne humeur et non de déception. Des musiques de films, des extraits de musique classique... mais aussi des éclats de rire...

Les feuilles sur le ciel... un nuancier qui me laisse à chaque fois stupéfaite. J'ai alors envie de prendre de la matière, des pigments, un couteau et une toile... de la texture, des couches et des couches, des aplats et des pointes de lumière.

Je me surprends à être ambivalente.
Autant j'aime énormément la peinture asiatique avec ses chromies restreintes (voire monochrome), cette encre de chine, ce geste en mouvement, cette dynamique, cette impétuosité qui passe pour une spontanéité de vie quand en fait il s'agit bien d'un acte mûri, de vie, de sagesse, d'entrainement. J'aime les paysages accidentés, très ancrés dans les éléments. J'aime aussi ces instants de sauts, de vie animalière...
Autant les paysages me donnent envie, surtout en automne ou sous la pluie, de prendre les peintures à l'huile et de remplir la toile de couleurs et de nuances. Les paysages reprenant la texture, la moiteur, la sécheresse mais aussi la poussière, les étincelles de lumières, les trainées d'ombre.... Je ne m'imagine pas photographe quand je vois ces feuilles.... si mal photographiées d'ailleurs (comme celles qui m'avaient si sensibilisées, de nuit, ), je m'imagine peintre... et je rêve de nuanciers....

*source Gustav KLIMT

je rêve de forêts de bouleaux à la KLIMT. Oh ces arbres si marquants de mon enfance.... Est-ce le fait que, petite, ma famille me laissait là dans la journée, à l'ombre de son feuillage, sous ses branches et petites feuilles vert ou d'or, aux premières loges des frôlements et bruissements du vent, qu'il fasse chaud, vente ou... neige. J'aime cette écorce caractéristique, la couleur de ses feuilles.
je rêve des paysages fauves alpins ou maritimes peints par mon grand-père, influencés par GAUGUIN, VLAMINCK ou BRAQUE...

*source Jean DUQUOC

et j'aime les soleils rouges de DUQUOC ou les paysages maritimes de MORLAINE

... en fait, j'aime les paysages colorés, la peinture des arbres et les nuanciers.

vendredi 5 novembre 2010

Prendre ses marques

C'est souvent que je le sens sur la réserve. Non, pas réticent mais fébrile, pas sûr de lui, pas convaincu de pouvoir y arriver. J'ai dû lui mettre une pression (que je ne pensais là que pour le départ d'une activité: une fois choisie, je voulais qu'il s'y mette, même une minute mais pas se laisser aller à l'échec potentiel). Je le regarde plus maintenant. Je prends plus de temps, je ne cherche plus d'autres activités, je le laisse sans même lui proposer de choisir quelque chose.
Et en fait, certaines activités se sont retrouvées au programme, comme ça:

Les attrimaths qu'il a récupéré dans sa chambre. Lui qui s'arrêtait à la première planche d'encastrement et n'avait essayé qu'une fois les autres, le voici les construisant toutes, les désencastrant pour mieux recommencer.
Il a aussi pris goût à cette construction selon modèles, me les réclamer à corps et à cris quand ils étaient tout chiffonnés et pas encore plastifiés (et je ne m'embêterais plus à faire les dessins modèles, les voici à télécharger gratuitement)
Il est à l'aise, maîtrise, revient, laisse et ne souhaite même plus laisser son ouvrage sur la table pour que son papa admire le soir. Sa seule satisfaction est celle de l'avoir fait!

Rajout: Je reparle des attrimaths ici et

Les ballons de baudruche gonflés depuis quelques jours. Il se sert dans le grand paquet et gonfle, gonfle. Il en fait virevolter certains dans les pièces et s'exerce à gonfler au maximum les autres. Quelle application, quelle concentration pour souffler et non cracher, pour tenir le "goulot" sans que l'air ne parte, pour distinguer la limite d'élasticité du caoutchouc. Le loupiot aime le souffle, l'harmonica, les bougies, les bulles de savon, les ballons à déplacer en soufflant dessus... et maintenant les gonfler.

Et puis cette aisance, ces sauts en trampoline si fabuleux. Fabuleux parce qu'il y a quelques mois une des jambes était plâtrée de la hanche aux doigts de pied et que le lutin appréhendait de sauter... pas de la marche ou du saut d'un pied vers l'autre mais bien des sauts répétés les deux pieds joints...