jeudi 5 mars 2009

Monochrome et multichromies nostalgiques

Parce que les billets sont encore avortés ou juste pas pour aujourd'hui, une superbe association entre l'auteur, compositeur, interprète, Dominique A que j'aime depuis eux et Yann TIERSEN, phénoménal auteur compositeur connu grâce à cet autre beaucoup moins généreux (je parle de ma connaissance et non de l'artiste) si ce n'est dans ses inspirations, ses ressources (c'est peut-être juste ça qu'il pouvait m'offrir...)... bien avant " Amélie POULAIN" si décevant musicalement parce que reprise quasi intégrale de ses anciens albums...

Yann TIERSEN et Dominique A: "Monochrome"


Yann Tiersen & Dominique A - Monochrome
envoyé par tom4007


"Le Phare" et "La Mémoire neuve", entre nombreux autres albums, sont à mettre entre toutes les mains (euh entre toutes les oreilles!) ... anciens albums mais qui ont servi de trame de fonds à mes pensées... et nostalgies!

mardi 3 mars 2009

Elle penche et tombe cette pile de livres jeunesse

Sur la bloggosphère, des listes de livres à lire, des listes de livres à présenter... Est-ce normal que ma liste de livres jeunesse (supports merveilleux, savoureux, fantasques et subtiles) dépasse et surpasse, telle une Tour de Pise, celle des livres adulte? (Enfin non, mais en ce moment, j'ai plus envie de parler d'eux!). Ces livres illustrés, mais aussi textués, tous lus, relus, en famille, en solo (je parle de moi là et pas du loupiot de 2 ans bien sûr! Ni du papa d'ailleurs!) sont devenus indispensables à mon humeur, comme à mon bon fonctionnement.

Quelques livres ici ou là... je parlerais de tous ceux-ci...


je vous parlerais peut-être de ceux que j'ai mis de côté là

lundi 2 mars 2009

Ras le popotin !

Allez, un petit billet d’humeur. Un week-end un peu « lourd », lourdeur des propos par rapport à une lourdeur de mes hanches (mes fesses, mes s… enfin le tout quoi !).

*source d'une photo qui pourrait être moi

Un petit coup asséné ici par les « compétences » entourant notre petit loup… « Attention, ne limiter pas l'alimentation de votre enfant parce que vous êtes ... ». Mais bien sûr ! Quelle idiotie ! Quel manque de tact, quelle incompétence. Quelle ironie aussi : faut-il que je leur précise que focaliser une chose la rend problématique ! Le fait que je focalise sur l’alimentaire (mais peut-on me limiter à cela, pour ceux qui feraient le tour de cet univers ouvert à tous, ce blog, je pense que la réponse saute aux yeux ! Pour les autres, fermez-les !) ne fait pas de moi une maman qui focalise son enfant sur l’alimentaire. D’ailleurs c’est faux, archi-faux ! Mon rapport à l’alimentaire est biaisé, malmené certes, mais pas obnibulateur ! Mais là n’est pas la question. Pour ceux qui ne sauraient pas comment, justement, ne pas continuer avec leur enfant ce cercle vicieux affectif ou émotionnel avec l’aliment, je leur conseille « Les clés d’or de l’alimentation de notre enfant, ou l’art d’éviter la guerre» d’Anaïs BARRE-CHANRY et Ségolène D’ARBOIS. Ce livre reprend le désarroi des parents devant l’alimentation de leur enfant de 0 à 3 ans. Diversification, gros mangeur, petit appétit, le non, etc… Il permet de se repositionner face à une éducation reçue, de faire le choix de ce que sera l’alimentaire et le repas pour la famille. Une partie reprend l’assiette et les émotions : « Evitons les maladies de l’assiette et contournons les conflits alimentaires : - Boulimie et obésité – Chantage et restriction – Réconfort dans la nourriture. Prendre de bonnes habitudes alimentaires en famille : - C’est imposer des règles simples, saines et efficaces. – C’est refuser le mal-être alimentaire d’une génération ». Ecrit par une pédiatre et une maman, ce petit livre apporte astuces, trucs et espace pour le débat et le carnet de bord, contrat entre papa, maman et enfant. Très bon petit livre de rappel !


Et si le cas était inverse, notre enfant un peu enveloppé… je dirais non au régime et à tous les spécialistes qui oseraient mettre devant mon enfant une courbe de poids (même de corpulence, soit poids et taille)… le trouble alimentaire n’étant qu’une pancarte d’un autre, à trouver, chercher… soit un enfant à soutenir, réconforter, aider dans son autonomie et sa capacité à être, être d’émotions et être d’action. Alors je lirais avec lui « Le marchand de glace à la vanille » de KOCHKA, illustré par Violaine LEROY pour une pathologie quelquefois liée ou "Cerise griotte" de Benjamin LACOMBE ou encore "Corps de ballerine" de Sébastien PEREZ, illustré par Justine BRAX, eux-mêmes lus par Clarabel ici… entre autres…


*sources

Un petit mot des beaux-parents, la tante est au régime « elle »… et bien tant mieux pour elle (ou tant pis, vu que je suis contre les régimes). Chacune, chacun, a ses affects et sa façon d’être à la nourriture, chacun à son histoire avec ce remplissage de nutriments, ce besoin, ce rassasiement ou cette satiété non retrouvée (ou jamais découverte), cette satisfaction, cet énervement. Je n’ai aucune envie de maigrir pour les autres, pour leur regard, pour limiter leur désagrément ! Encore moins pour des personnes qui ne se donnent pas la peine de savoir ce que je suis. Ma carapace ne définit pas qui je suis ! Elle ne montre qu’une de mes failles, la plus visible : ma non-maîtrise émotionnelle. Alors oui j’assume, je ne sais pas encore gérer mes émotions mais je me soigne !

Une émission dont ma famille me parle… pour maigrir bien sûr ! Comme si je me limitais à n’être qu’une malade de l’alimentation sans avoir chercher des soins, sans connaître mes troubles. Rassurez-vous, ma famille qui se soucie de moi ! Je vais très bien et comme je vous le dis souvent… mais encore… mon poids n’est que le symptôme final. Oui il met en péril ma vie, dans sa santé ou même dans sa durée. Il est le résultat de mes maltraitances à son encontre, il est aussi le reflet de mes réflexions, de mes maux. Je ne m’occupe de lui que par des moyens détournés, qui pour moi soignent tout, le corps et l’esprit et sont peut-être plus silencieux et transparents mais plus essentiels à long terme. Je n’ai aucune envie, aucune volonté (ou plutôt une volonté farouche de ne pas le faire), de limiter, de restreindre, de contrôler, de focaliser l’alimentation. Je cherche à défocaliser et désintellectualiser. Je choisis d’autres combats, de vie et non d’une époque (d’une saison de femme) : reprendre goût à me nourrir et à nourrir ma famille pour les bonnes raisons ; trouver une hygiène alimentaire entre équilibre, plaisir des saveurs et satiété connue ; libérer mes émotions autrement, les exprimer (par exemple dans mon journal créatif ) et les mettre à profit (ou les maîtriser par le shiatsu, la méditation, le sport, le bon air) ; ouvrir mes possibilités, mes façons d’être au monde et à moi.

*source pathologies augmentées par l'obésité

Et non je ne travaille pas que sur l’esprit. Oui oui je suis une cogiteuse, j’ai mon point de vue, tranché pour certains, sur le poids, l’idéal et la norme. Soit aucun rêve de retrouver un corps de gazelle. Certaines le possèdent bien mieux que moi et leurs atouts même très visibles ne limiteront jamais les miens. Je n’ai pas envie d’être mince… mon poids de forme, celui qu'il serait bien d’avoir, se négocie de manière pratique : courir après le bus sans être essoufflée, être capable de randonnée avec dénivelé, avoir un minimum d’endurance pour, en cas de danger, mettre en sécurité mes enfants (au singulier pour l’instant), restreindre les conséquences d’une surcharge pondérale sur le frottement des cuisses, les genoux et le dos… Alors oui mes travaux sur moi sont aussi pratiques : faire la cuisine au quotidien (je maigris toujours quand je choisis les produits, confectionne les recettes, me mets aux fourneaux… ma relation frauduleuse à la nourriture est ailleurs), m’organiser pour ne pas laisser l’épuisement choisir les moyens les plus faciles (et les plus désastreux). M’épanouir intellectuellement et créativement (bon le dernier point est au… point mort mais l’écrit est déjà une forme de créativité donc rien n’est perdu. L’esprit prend de l’air, des ressources, de l’inspiration, de la respiration… pour donner le meilleur, en son temps). Et puis cette hygiène de vie si difficile à établir, prendre soin de soi, prendre soin de ses émotions, prendre soin de ses communications, prendre soin de son quotidien, prendre soin par là-même de ceux qu’on aime. Pour moi, cela passe par les makkho-ho, un moment de détente autour d'un thé, d’un dessin, d’une lecture, une méditation, une page écrite, un croquis esquissé mais aussi une marche, une petite sueur dans le cou et le dos, une réflexion sur la parentalité, sur la féminité, sur la vie et ses valeurs mais aussi cela passe par du rouge aux joues et des échanges.

Et la séduction dans tout ça. Je ne m’assois pas dessus. Je suis une femme, enveloppée et j’espère à tout jamais enveloppante ! J’ai le corps rond mais j’espère que mon cœur et mon âme garderont cette géométrie. Je n’ai aucun besoin de faire illusion en étant autre chose que moi-même. Oui je bougonne sur ces habits qui ne me mettent pas en valeur, sur les inconvénients physiques à « assumer » une faille de cette manière. Mais il faut l’avouer cette manière me plait, je n’aurais pas pu être alcoolique, ni droguée, si j’avais pris le parti d’être sportive addict j’aurais sûrement choisi les sports extrêmes ou ceux qui sans intelligence sont un danger… et comme le mal est là et qu’il doit être digéré (je suis lente à la digestion) j’aurais pris trop de risques ! Ma séduction n’est pas offerte au plus grand nombre. Et alors ! Ai-je à ce point besoin d’être aimée ! Oui, en fait, mais pas par tous. Oh non pas par tous. Et puis après, il faut se rapprocher pour être séduit… et alors. C’est bien cela justement le plus beau, ce temps d’approche, cet apprivoisement délicat des amis, des amants… et de nos enfants.

Alors ma carapace, cette enveloppe si dévorante pour tous, si indélicate pour certains, si pornographique de mes souffrances, elle est là… elle est à moi, rien qu’à moi. Seuls les nutritionnistes, les psychothérapeutes, les amis écoutant, disponibles voire même trop altruistes, et celui qui m’aime, sont à même d'en parler avec tout le respect qu’elle mérite… pour les autres, grattons ensemble dessous voir ce qu’il y a. Et pour ceux qui ne peuvent pas, ne veulent pas, passez votre chemin ! Notre rencontre, nos échanges, nos partages, auront peut-être lieu un autre jour !
Quand à mes solutions concernant la nourriture, il s’agit d’éducation alimentaire dont je parlais et de rééquilibrage dont je parlais ici et une lecture assidue de ce site Groupe de Réflexion sur l’Obésité et le Surpoids... Oserais-je aussi dire qu'après la lecture de "Notre corps ne ment jamais" d'Alice MILLER, je pourrais moi aussi savoir de quoi il retourne vraiment.

vendredi 27 février 2009

Une graine remettant en cause tout un monde

Là, je dois avouer une faille, que dis-je, une crevasse immense, profonde. Oui notre fils a regardé la télé… ou plutôt a le droit à quelques films d’animations depuis qu’il a 2 ans. Oui, oui, je sais, la télévision est à modérer le plus possible mais à certains moments d’épuisement des parents ou quand je suis malade et que je l’ai avec moi… ou… ou… enfin bon, quelque fois il a Horton (entre autre). Vous savez cet éléphant qui a entendu des êtres minuscules vivants sur une poussière.
Nous aurions pu tomber sur un film d’animation mauvais, fade ou vieillot. Cette petite adaptation d’un livre du Docteur SEUSS est une vraie merveille, même en français. La voix de Dany BOON n’est pas absente de mon plaisir. Pourtant comme pour chaque surmédiatisation, je suis gavée très vite. Je n’ai pas non plus adhéré à son film « Bienvenue chez les cht’its » et pourtant je n’étais pas insensible à son humour de one-man-show. Même si redécouvrir cette région quelque fois malmenée par les adorateurs du soleil était salvateur !
Alors oui, ce film a de l’humour, du peps, une philosophie et plusieurs niveaux de visionnage. Est-ce dû au scénario du Docteur SEUSS et à ses dessins originaux malicieux (que l’on retrouve quand même un peu dans le film final) présent dans son livre pour enfant ? Sûrement. En tout cas, cette poussière, univers entier, amène une réflexion sur la rationalité et l’humanité bien agréable. Et ce monde fou, Zouville, déconcertant est rafraichissant… et une absurdité de plus en une boule de poils jaunes rêvant d’un monde rempli de "poneys qui mangent des arcs en ciel et font des cacas papillons". Quand on sait que le Docteur SEUSS est aussi le créateur du Grinch ou du Chat chapeauté on comprend mieux. J’aime particulièrement les dessins de cet auteur, à voir ici.


*source SEUSS

Alors oui "Horton hears the who!" est déjà un classique chez nous… connu sur le bout des doigts par le petit loup. Entre autre ce début dont il reconnait la première image et ce fruit qui tombe de l’arbre à cause d’une goutte et qui va percuter le terrain stable où se loge la poussière…. Une graine que l’on retrouve… dans le parc de la vraie vie.
Alors la tête en l’air nous recherchons ces branches nues chargées de petites boules balancées au vent. Puis regardons le sol, la découvrons, retirons aussi la tige. En ce moment elle est toute sèche, un peu piquante, ballon de foot ou de hand miniature, encore odorante.

Et en rentrant, nous confirmons nos présomptions dans le livre "Mon guide nature" d'Anne BAUDIER et aux multiples illustrateurs (livre dont je reparlerais). Et oui cette graine, fausse graine et vrai fruit, est celui du platane
De quoi relier le fictif au réel à différents niveaux !

Rajout du 22/06/2012: Et non, et non le fruit du liquidambar, merci anonyme!

jeudi 26 février 2009

Délicatesses dans le PIF et la gorge

Le quotidien ne m’a laissé que peu de temps pour ce temps, libéré, libérateur, plus serein, plus intime aussi… du thé. Cela faisait longtemps que j’attendais de m’y remettre. L’arrivée de madeleine au thé Matcha de Katell pour le PIF m’a donné envie de rependre goût aux délicatesses.

Rappelez-vous cette envie de faire de ses dix doigts quelque chose et de le faire parvenir à trois intéressés : le PIF ... dire que je suis en retard… de retard… mais cela va venir ! Katell, elle, a réussi à me gâtée presque dans les temps.


Voici le colis gouteux…. madeleines au matcha dans leur étui de papier mâché accompagnées d’une gelée de thé de Noel…. Merci infiniment. Tes madeleines diminuent de nombre à vue d’œil avec un petit téh noir modeste pour pouvoir apprécier la saveur sucrée… vertes, douces, sucrées comme j’aime et au goût de matcha bien distinctif, ni trop prenant ni insoupçonnés : une réussite !
Mais en fait, après l’ouverture du colis, j’avais préparé un yuzu matcha. Et là, loin des compétences de Katell, je ne me suis pas sentie à la hauteur.
C’est la seconde fois que je bois ce thé, envoyé par Francine. Merci encore. Cela fait donc seulement la troisième fois que je « fouette » du matcha (la première étant chez Tamayura )... la première avait été récupérée par notre hôte, la seconde non…


une impression de poudre, d’épaisseur boueuse…
Ici j’ai tout de même réussi à faire une liqueur souple et mousseuse légèrement. Le goût est devenu doux, pas très herbeux mais plus onctueux, avec une impression d’algue spiruline (très peu iodée) en bouche. Le yuzu était apparent, en arrière goût, très délicat, voire un peu trop par rapport aux attentes laissées par le yuja cha mais cette douceur acidulée était présente.
Voilà seulement cette impression de ne pas être à la hauteur était très présente aussi.

Un bol à matcha trop précieux pour une pratique et une sérénité trop fébrile. J’aurais aimé me concentrer en maniant le râteau minuscule de ce ce karesansui miniature et portable... et faire les lignes zen d'un suribachi imaginaire et éphémère. Je me suis perdue dans la cartographie des ports du Japon du livre « Dessiner le monde » de Caroline et Martine LAFFON… comme dans cette pratique si subtile.

Concours de circonstance, une odeur citronnée était aussi de la partie avec ces écorces de citron sechées au dessus des radiateurs… masques de mardi gras odorants inspirés de Bouh mais surtout de ses petits frères.

Dessiner le monde, redessiner mon monde… pas à pas, étape par étape, petit échec, moyen succés. Pour l’offrir aussi.

Motricité fine des mains... plaisir partagé

Il s’agit sûrement d’une déformation (future) professionnelle (ou de sensibilité exacerbée), j’aime proposer des apprentissages quotidiens, ludiques ou pratiques, et découvrir le développement de mon enfant. Je suis une fane inconditionnelle des émerveillements enfantins, des méthodes mises en place par les bouts de chou pour communiquer, se mettre en relation, découvrir ce qu’ils sont ou les procédés pour se faire comprendre de nous, pauvres parents top souvent aveugles et malentendants de leur personne… et même chercher les cadres, les limites pour se sentir valorisés et soutenus.
Le quotidien m’amène souvent une dose de nervosité, un manque de temps… l’éducation reçue et mes manques font ressurgir souvent des conditionnements pervers, des réactions pulsionnelles, douloureuses, violentes ou juste agacées… alors quand je prend le temps de regarder, de partager, d’accompagner, c’est un vrai délice. Avant de proposer quelques billets recadrant mon propos, juste quelques instants de quotidien… et de motricité fine, expérimentée, volontaire ou maîtrisée.

J’ai mis beaucoup de temps à proposer du dessin à notre loupiot. Avant ces 2 ans, il avait du mal à se concentrer… il prenait la feuille, la gratifiait de deux rayures et l’abandonnait là voire même la jetait effrontément par terre.

J’avais réussi un moment intense, de partage et de fous rires en reprenant un ancien de mes dessins d’enfant. J’avais décidé de détruire, ou plutôt redonner une vie, à ce dessin car le lutin avait remarqué ces formes bizarres quand je cherchais pour lui une feuille grand format. Alors en le reprenant, en marquant en rouge certains axes, le loupiot à lui aussi commencé à faire des tracés verticaux et horizontaux avec de très petites courbes mais c’était un début.

La motricité fine de sa petite main a été après mise à rude épreuve… je dessinais un rond et lui devais remplir l’intérieur. Ce fut aussi le plaisir de voir d’autres traits sur les miens !

Je reste une observatrice émerveillée devant toutes ses coordinations de mouvement. La semaine dernière, découverte spontanée de la présence de deux pouces opposés. Pendant le lavage de mains dans l’évier rempli d’eau, le savon qui ne glisse plus autant entre les mains mouillées, le savonnage les mains écartées, les doigts s’entrelaçant (étape 3 de la technique Ayliffe du lavage efficace des mains ) mais surtout l’étape 5 quand il faut bien savonner les pouces, le pouce opposé à sa main dominante était déjà bien distingué mais l’autre vient tout juste de lui être évident (incroyable de considérer que le doigt bien présenté seul devient un élément difficile à retrouver dans une suite logique de mouvements et cette compréhension soudaine que pour l'atteindre il fallait utiliser l'autre main)… grand moment de joie pour le petit bambin. Le plaisir de la vie de parent est aussi dans les yeux des enfants, pétillants d'avoir compris.