"... Je suis comme je suis... Je suis faite comme ça... Que voulez-vous de plus... Que voulez-vous de moi..." Jacques Prévert
mercredi 3 février 2010
Un petit-déjeuner de noix et glands
jeudi 7 février 2008
Flaveur moussonnée
Une histoire de saveur…
*source illustration: Kim KLASSEN
Les flaveurs sont les perceptions qui combinent saveurs, astringences (gustation)
et arômes, odeurs, sensations de chaleur (olfaction retro-nasale)
*source illustrations où il ne faut pas hésiter à aller pour connaître tous ses sens
Alors si le jeu est tentant, voici ce que j’ai découvert sur le café qui se trouvera dans l’un des paquets ! Mon lot est peut-être de moins bonne qualité…
Dégustation : En nez : doux, amandes, fruits secs, épices. En bouche : attaque en douceur, bois tropical en milieu de bouche et boisée et notes de cassis. Léger épicé. Plantation moussonnée.
Et puis : Acidité marquée et équilibrée par l’amertume. Une bonne rondeur. Une certaine force et du corps avec une très bonne longueur en bouche (si c’est pareil, désolé, je n’y connais rien!). Une saveur douce et veloutée
Des arômes : floral de fleurs de jasmin, épices de muscat et de vanille, fruits secs d’amande et note de caramel qui doivent donner un ensemble suave et doux.

Moi je reste avec le fantasme du café

*source "El ultimate café" de Carlos LIBERTI
jeudi 22 février 2007
Le café social
Marchandise, richesse de plusieurs peuples. C’est par la colonisation que nous connaissons ces produits « comestibles » (épices, thé, café..) : ils en gardent une richesse d’évocation importante. Un esclavagisme des plus forts sur les plus faibles…v ers une diversification culturelle…u n commerce (que je rêve) équitable… et des saveurs du bout du monde en bouche.
D’autre part, le café est lié à l’enfance. J’ai toujours vu mes grands-parents recevoir leurs
amis et mettre ce bel objet, une cafetière Cona, sur la table. Une bonne odeur s’en dégageait et moi, toute gamine, je regardais avec admiration l’alchimie se faire. Ce petit rituel était rare et je n’ai jamais bu de café chez mes grands-parents… seule l’odeur persiste et j’imagine un goût inimitable…Mam : pense à me laisser la cafetière en héritage c’est un si joli souvenir !!
Après, j’en ai bu avec mes amis proches… plus pour être avec eux que pour le goût (en communication non verbale, je me mettais tout simplement en phase !).
Avec Frédérique dans les cafés d’Angers (avec une bouffée de clope que je lui piquais… non, non je ne fume pas… je crapote et même avec les bouffées glanées ici et là je n’ai pas dû fumer plus de deux cigarettes dans ma vie).
Avec Astrid son café à la cafetière italienne, très, très sucré, dans ses appartements… un vrai délice ! 
Avec Jeanne, son jus de chaussettes dans son vieil appartement de Nantes.
Avec Laurent ou Lucie autour de la machine à café du bureau, le premier pour les discussions philosophiques, la deuxième pour les monologues de nos vies.
Je continue à l’apprécier pour les gens qui me l’offrent : mon beau-père par exemple…
Même l’idée du café/café me plait, ne dit-on pas café littéraire ou philosophique… autour d’un café ne refait-on pas le monde ? Avec les proches, j’y crois !! même si ma préférence va très, très fortement au thé.