Quelques fois j'ai l'impression de m'éparpiller et pourtant mes divagations sont plus une conception globale des changements que je souhaite opérer en moi. Par exemple les questions de santé (ou plutôt de petits remèdes familiaux) répondent aussi, malgré leur quantité, à une vision beaucoup plus simple. Ce ne sont que des voies pour appréhender la corporalité et ses heurts, une sorte de puzzle holistique. Un remède incluant le tout de la personne et pas seulement le symptôme. Mais comme tout, je ne démords pas encore d'une certaine culture de santé, soit juste un peu holistique car incluant des traitements plus ouverts que l'allopathie mais en fait assez ciblés...
Et comme j'ai besoin de recadrer le tout, les cartes heuristiques font leur apparition... voici une partie prenant en compte des schémas anatomiques (que vous retrouvez souvent dans mes billets d'ailleurs).
Rajout du 20/10/2010: une angine blanche revient chez nous... elle passe par le petit d'homme, la gorge et le système lacrymale...
et nous à la propolis pure à mâcher en prévention... (donnez nous du courage : son goût balsamique voir piquant à la fin et son aspect râpeux devant complètement poudreux ne sont pas des plus attirants!)
"La propolis est un mastic végétal, fabriqué par les abeilles à partir de résines récoltées sur les écorces et les bourgeons de certains arbres et de plantes balsamiques. Les abeilles les apportent à la ruche, les additionnent et les modifient vraisemblablement en partie par l'apport de certaines de leurs sécrétions propres (cire et sécrétions salivaires essentiellement). Connue et utilisée depuis la haute Antiquité, son nom vient du grec "pro", signifiant "en avant, aux portes de" ; "polis" signifiant "ville ou cité". En fait, ce nom provient du fait que les abeilles utilisent cette substance pour diminuer l'entrée de leur habitat, rendant celui-ci plus facile à défendre" (source de l'extrait)
...et un peu plus sur la propolis (avant un autre billet)
Le refroidissement nous guette, je rêve de mitaines et de guêtres. Nous apprenons doucement, tout doucement, quelques mécanismes de vie dans notre corps, des liens entre une partie du corps (ciblée) et une autre en fonction d'un symptôme (maladie) avec le shiatsu et le seitai. Ainsi, en plus de se réchauffer, de traiter la gorge et de remettre de l'énergie dans un corps fatigué, nous reprenons les bains de pieds chauds à la japonaise pour début groupé, mère et fils, d'angine ou de rhume comme là...
Trouver les liens corporels pour comprendre les déséquilibres m'apportent un vrai plaisir, une utopie de retrouver un certain équilibre et un sentiment d'être utile dans la maisonnée lors des petits désagréments de changement de saison. Une démarche vers une connaissance du Ki: ""Tout comme la rivière qui coule de haut en bas, et le vent, tout dans la nature a un flux. Cela est également vrai pour les énergies dans le corps que nous appelons "ki". Lorsque le débit de "ki" est bloqué, des problèmes peuvent survenir, tout comme la façon dont une rivière est obstruée peut causer des problèmes », explique M. SUZUKI" (source de l'extrait). J'irais sûrement voir aussi de plus près le Katsugen Undo (ou Mouvement régénérateur du Ki).
Ce qui est aussi mignon c'est ce lutin en demande de renseignements, qui aime les schémas et aime comprendre ce qui se passe. Ce sont des informations morphologiques en ce moment "- Maman, montre-moi le diaphragme quand j'ai le hoquet! " Ce muscle découvert grâce à ce jeu de manipulation et qui n'avait d'autre mise en évidence sensible, pour moi, que sa réaction brusque lors du hoquet...
mais déjà il réclame le bain de pied chaud dès qu'il a mal à la gorge ou aux oreilles alors peut-être qu'un jour il aimera aussi cette notion holistique du corps, de l'esprit, du bien-être et de la santé.
Et voilà que le changement de saison, ce chaud de la journée qui me fait transpirer et qui me demande d'être la moins couverte possible et ce vent frais sur mon cou, me rend encore fébrile. Ma gorge me fait souffrir le martyre.
Sur le coup (après avoir lâchement laisser mon cou se dépêtrer avec les vents, de toutes manières il suffit que je ne couvre que cette partie-là pour que j'ai presque automatiquement, la gorge en feu, hasard?!), j'utilise plusieurs méthodes:
- une tisane pour "désinfecter la gorge": râpez une noix de gingembre dans 1/2 litre d'eau, faites bouillir et laisser infuser une dizaine de minutes, rajoutez un jus de citron et 1 cuillerée de miel (ma recette express en tenant compte aussi des apports en sucre de ma journée: purée de gingembre concentrée, 1/2 jus de citron et de l'eau bien chaude, sans miel). Elle me donne un peu chaud, il faut la boire sans la laisser refroidir ;))
Pour un travail de fond, je reprend la technique de seitai contre le mal de gorge, avec un sokutô, comme dernière étape de ma journée: un sokutô est un bain de pied très très salvateur. 1/ boire un grand verre d'eau fraiche 2/ remplir une bassine d'eau bien bien chaude 3/ se couvrir le dos avec quelque chose de bien chaud 4/ immerger les pieds entre 10 et 15 minutes 5/ essuyez le dos de la transpiration et les pieds 6/ se mettre au lit immédiatement en se couvrant bien
Et à chaque fois je transpire de bonheur... et m'endors comme un bébé (enfin non comme un ours qui hiberne, d'un bloc et profondément)...
Je n’ai pas la bosse des maths mais bien celle des livres (anciennement associée au dessin). Vous savez cette bosse. Non, pas celle du dromadaire. Cette bosse piquée à un autre animal, cette bosse de bison, cet amas graisseux de la septième cervicale associé à une légère déformation du cou.
oui oui comme mon compère rencontré l'été dernier
Et cela ne va pas s’améliorer avec le Salon du livre 2010 de Paris. Une mauvaise position, statique, pour lire, tête trop penchée, dos par forcément droit et voilà. Alors j’avais le choix, arrêter de lire, trouver une ergonomie de lecture ou encore faire de la prévention et de la thérapie pour mon cou… et par continuité pour mon dos tout entier.
Arrêter de lire… euh non, foncièrement non… surtout vu les merveilles que je lis, les lectures ressources ou plaisir, adulte, enfant ou parent. Mais j’en reparle bientôt. Et puis une bosse de bison ne se perd pas si facilement alors tant qu’à faire abuser de sa présence pour continuer son activité.
Trouver une ergonomie pour lire. Oui, bien-sur il y a la position du dos, alors un beau siège lotus. *source siège lotus
Ou mieux, se tenir en position du seizacomme pour peindre du sumi-e : avoir mon sous-fesses seiza et après par habitude sans rien…12
Après coup la prévention est tout de même difficile à appliquer au quotidien, alors quand j’en aurais plein le dos et une bosse douloureuse, il me reste les étirements et la thérapie en prenant en compte l'anatomie des cervicales. Soit soulager le cou et la bosse de bison tout de suite avec un ballon de gym…
Et puis pour que la bosse n’augmente plus et que les douleurs du dos et des cervicales s’estompent. Me mettre à la gymnastique plus souvent…
Gentimentsur l’ensemble du squelette (à suivre dans le lien): 1/ grandissez-vous, 2/ étirez les muscles du cou, 3/ relachez vos trapèzes, 4/ détendez vos épaule, 5/ enroulement de la colonne par Yvonne PAIRE (enseignante en anatomie de la danse au Conservatoire national supérieur de Paris)
Et plus spécifiquement là exercices pour le dos et le cou (à suivre en mouvement dans le lien), soit pour le dos : 1/ étirement genou-poitrine/ tendon du jarret, 2/ étirement des muscles gastrocnémiens et soléaires, 3/ étirement des quadriceps, 4/ étirement du bas du dos, 5/ inclinaison du bassin, 6/ demi-redressement assis
soit pour le cou : 1/ exercices décontractants pour le cou et les épaules (isotoniques), 2/ exercices par flexion latérale du torse (isométriques), 3/ étirement par rentrage du menton (isométriques)
Etre parent requiert un devoir parental et un autre fantasmé. Nous voulons tous partager des valeurs, même pour certains les transmettre. De l’argent pour leur offrir un avenir, des convenances ou que sais-je… j’ai d’autres illusions. Bien sûr je ne serais pas contre un bon pactole pour que tous les investissements choisis soient possibles. Mais ce qui me touche plus encore, ce qui me parait essentiel est l’autonomie et la connaissance de soi. Permettre à notre petit d’homme d’être lui-même, par lui-même, en se connaissant et non en se subissant. Connaitre, reconnaitre et exprimer ses sentiments, ses besoins. Savoir subvenir à ses besoins… là encore je pense que je n’ai pas la même notion que beaucoup mais j’y reviendrais.
Au même titre que d’autres formes d’éducation, la connaissance du corps me parait primordiale. La mécanique, une volonté d’alimentation plus vivante et saisonnière, mais aussi des « techniques » pour l’appréhender charnellement et reconnaitre ses inflexions et ses maux (mots). A notre petit homme, je propose les supports sur le corps, en livres bien-sûr, en jeux de miroir (tirer la langue, lever le bras etc) pour se réapproprier les gestes, les grimaces.
Et puis, à son niveau, il y a le puzzle (j’en parlais ici). Cela remet en place de manière tactile les différentes couches du corps : habit (qui n’est pas corps), peau, muscles, organes, squelette. Depuis qu’il est arrivé, il est fait, défait, refait avec juste les têtes ou les jambes etc…
Il y a aussi toutes les autres voies d’apprentissage du corps, de cette machine merveilleuse même si fragile. J’irais sûrement regarder la pédagogie du corps expressive de André GIORDANlà.
Cela passera aussi par les étirements de méridiens venus du shiatsu, cette notion de force vitale Ki, cette gymnastique consciente de prévention, d’équilibre (en référence aux makkho-ho déjà si cités entre mes billets).
(Sur la colonne de droite les étirements des méridiens… l’affiche est aux petits coins mais permet de se concentrer pour toucher un à un les méridiens avant de faire la formation que j’aimerais tant et dont je vous parlais là.)
Ne vous méprenez pas, je ne suis pas une fana du « bien-être » sous toutes les coutures, une bio-addict (même si j’ai quelques produits que je ne trouve que chez eux), je mange au McDo, ne bouge pas assez, dort mal etc… des travers bien partagés dans notre société.
Cela ne m’empêche pas de croire en la respiration, mais aussi en une bonne posture même si je suis immanquablement un modèle à éviter. Dans cet ordre d’idée, j’aime ce principe d’un recentrage du corps, d’une harmonie entre le corps et l’esprit. Le seitai selon IMOTO nous livre bien ce qu’est un corps plus fort, recentré. La concentration est alors une réalité mentale mais aussi corporelle : la verticalité se fait par rapprochement des hanches et des omoplates pour mettre en avant le hara (centre vital où la force se situe). Je ne peux que vous convier à suivre cette vidéo explicitée…
Le seitai propose aussi de régulariser l’organisme… à suivre sur le site Toucher la vie et aussi là. Régulariser le corps… oui la santé est un équilibre instable. J’aimerais aussi, en tant que maman, pouvoir faire de la prévention à ma porte, comme une hygiène de vie. J’ai un fils mais parce que ma pudeur a encore disparu hier après-midi, je ne peux m’empêcher de rajouter ici un acte préventif contre le cancer du sein pour la fille que je n’ai pas, les sœurs que je n’ai pas, les belles sœurs que j’ai, les cousines et toutes les autres…
Connaitre son corps : ses muscles, ses os, ses organes et ses « attributs ». Loin de moi l’idée ici de faire l’apanage de nos attributs féminins et de proposer des soins beauté. Je n’ai pas l’art, ni la manière et encore moins les attributs correspondants. Pour ce qui est de l’érogénéité, une éducation du plaisir me parait importante aussi (sans moi pour notre loupiot si possible ou juste nous parents dans la capacité à exprimer ses émotions et à redéfinir le corps comme intégralité de nous) mais cela fera l’office d’un autre billet (si je l’ose… un Kâma-Sûtra, non des positions, mais bien le savoir être en désir). Alors quoi, une connaissance de la poitrine, cela peut paraître de soi et pourtant… les mains douces ou calleuses de nos amant(e)s et nos passages de savon sous la douche ne font pas tout. La vie est ainsi faite que c’est en suivant des liens amis que l’autopalpation est devenue un acte fort d’éducation féminine. L’état des lieux du cancer du sein est préoccupant. En suivant la liste des facteurs dits favorisants ou réduisants (sans réelle étude de pertinence), il ne nous reste que peu de moyen de maîtrise. Il ne reste plus que ce premier dépistage de cancer du sein, l’autopalpation, même si cet acte doit être suivi d’autres méthodes de dépistages professionnels comme ce lien le souligne.
Vous trouverez ici un schémad’autopalpation en plusieurs mouvements et postures en sachant que dans la poitrine il y a plein de choses à palper : glande mammaire, tissu adipeux mais aussi ganglion etc… Alors si la texture est différente, si une boule existe… elle peut être : un kyste, un lipome, un adénofibrome avant d’être autre chose. Quel dommage que la boule de palpation ne soit pas en offre libre.
…le froid et la neige aussi. Comme hier, avec la rentrée du petit loup chez sa nounou, je reprends ma dégustation de thé le matin, moment privilégié, rien que pour moi. Cela fait une heure que je suis dans le froid et là, dans notre chez nous pas si chaud (19°C, voire 20°C si nous avons de la chance), j’ouvre la fenêtre et déguste… hier un Houjicha de Tamayura, aujourd’hui en Grand Chine Lapsang.
Avant, je me suis occupée de tout le monde : chocolat chaud épicé pour mon homme (moitié lait, moitié eau, 1 pincée de gingembre, 1 pincée de noix de muscade) ; bain de pieds pour le petit loup (de quoi avoir les pieds chauds au moins une fois dans la journée et éviter d’attraper trop froid), renouvelé le soir si petits petons frigorifiés ou tout juste, suivi du massage des malléoles et de la cheville jusqu’au mollet ;
crème protectrice sur tous les bouts de nez ; mais aussi thé très sucré pour soutenir mon Kombucha en convalescence ; rinçage des graines à germer et déplacement du germoir vers une pièce plus chaude dans la journée ; petit lait nouveau pour le Kéfir en attente de faire la ricotta. En rentrant j'ai acheté la galette, avec une pensée pour celles-là.
Et puis après moment de frais sur les joues, rosies pour l’occasion (fenêtre ouverte oblige), et du chaud en bouche et au nez (pas très longtemps je confirme).
Un Houjicha de chez Tamayura, vous savez le lieu où j'avais été avec Francine, Très doux, grillé, au goût très accessible. Ce thé est réputé contribué à augmenter la chaleur corporelle et peut être bu par les enfants et les personnes âgées. Je le confonds avec le Kukicha : mais est-ce bien la même chose ? En fait non. Ma confusion vient du fait qu’ici mon Houjicha était à base de Kukicha. Le Kukicha est ce qui reste de brindilles du Tencha trié qui servira au Matcha ou au Guokuro (voir chez Tamayura pour le détail). Le Kukicha est réputé être le « thé de 3 ans » macrobiotique, venant des brindilles d’un théier qui a une maturité de 3 ans ! Le Houjicha est une torréfaction de Sencha, Bencha ou Kukicha. J’en fais moi-même grâce à mon Kukicha plus grossier. Je le torréfie à sec dans une poêle juste avant qu’il ne dore et dès que l’odeur est là, j’arrête le feu et mets à infuser. Mais comme je le disais aux hôtes de Tamayura, le Kukicha que je connaissais avant eux était bien différent. Voyez celui qui sort de la boite de thé bleue et les brindilles mouillées du zhong. Jusqu’à maintenant je n’avais pourtant pas bu mon Kukicha de base comme un thé mais bien comme boisson thérapeutiqueen cas de fatigue qui prend aux tempes et pour régler un disfonctionnement digestif (entre autre).
Et puis aujourd’hui un Grand Chine Lapsang, thé noir (occidental, rouge asiatique) fumé. Toujours avec cette vue enneigée et des idées de cartographie en tête. Thé aux feuilles brisées très noires, à l’odeur piquante et au goût plus prononcé, robuste, entre un thé noir, fermenté, et une infusion salée de bourgeons de pins. Les thés fumés sont encore à découvrir dans des crus plus isolés.
Je suis réchauffée… oui, oui Francine, la vue que tu nous proposes m'inspire et j'aurais inspiré à plein poumons la fenêtre ouverte... et en plus, je suis entourée d’une multitude de pulls (à suivre).
Hier fut une journée au chaud à cocooner nos chevilles et nos oreilles. Quel rapport ! Si, si il y en a un. Et un jour, cette partie-là de notre anatomie se réveille et cela devient évidemment un billet du jour.
Commençons par la maman. J’avais l’intention de vous parler des bougies d’oreilles depuis quelques temps. Quand je vais chez ma mère, je profite à chaque fois pour en être le sujet. Mon homme craint de me bruler. Ce sont des bâtonnets creux, de cire, que l’on enflamme et laisse en combustion permanente, placés à l’orifice de chaque oreille. J’aime énormément cette pratique, définitivement intéressante pour l’hygiène des oreilles, car par effet de dépression due à la chaleur, l’excès de cérumen monte dans la chandelle… pas de cotons tige, ni de pschitt auriculaire…mais en plus c’est un moment de détente. Il serait avéré que les points d’acupuncture de l’oreille sont activés par la chaleur. D’autres y voient aussi un peu d’auriculothérapie. Il faut tout de même rester prudents et ne pas se laisser aller à toutes les « patamédecines » sans s’être un peu plus renseignés.
Il n’empêche, cette séance de bougie d’oreille, dénommées souvent bougies Hopi en référence à un peuple amérindien qui en avait l’usage (mais ce n’est pas le seul), se révèle un moment de relaxation sûre. Je ne sais pas si tous les bienfaits, autre qu’une détente et une hygiène de l’oreille, sont réels et je reste sceptique sur une séance faite par un professionnel (chère, très, très chère). Mais rien ne vous empêche de lire comment ça marche ici et là ou d’aller plus avant avec le livre de Jili HAMILTON. Attention cependant à ne pas procéder à cette pratique en cours d’otite ! Voici le mode d'utilisation clair.
Et maintenant le lutin atteint de deux otites (une pour chaque oreille). Nous pouvons dire que chez nous deux conceptions de la médecine s’affrontent. Une traditionnelle, qui a fait ses preuves, prônée par le papa… et une alternative, toujours en constante argumentation, de la maman. Je suis persuadée que la médecine se doit d’être holistique et de considérer tous les aspects du corps, santé liée à l’alimentation, à l’état des organes etc… Pour moi le symptôme est à traité en même temps que le déséquilibre corporel. Je suis encore sur la voie de cette démarche alternative. Pourtant je suis convaincue par le Shiatsu (cf. les makko-ho de santé publique). Je suis aussi très favorable à l’aromathérapie, la naturopathie et l’ostéopathie… toujours avec précaution tout de même.
Alors oui le diagnostique a été posé par un pédiatre, tout ce qu’il y a de plus traditionnel, et de mon côté je suis partie à l’aventure des démarches alternatives de soulagement (de santé?!). Alors quoi faire en cas d’otite ? J’ai beaucoup de mal avec les antibiotiques et suis bien plus favorable aux eubiotiques que sont par exemple les huiles essentielles (je parlais de la notion d’eubiotique là et vous rappelle quelques recommandations en ouvrant mon tiroir). Une première approche m’a parue agréable, pas tout à fait patamédecine et encore très proche de nos conceptions : reprenant quelques principes comme le lavage de nez en prévention, les soins locaux, la phytothérapie et l’homéothérapie… soit l’impasse des antibiotiques. Puis toujours intéressée par les huiles essentielles, j’ai trouvé mon bonheur an aromathéparie avec l’introduction d’un coton ouaté avec une goutte d’huile essentielle de lavande dans le tout début du conduit auditif avec toutes les indications trouvées ici. Enfin, cherchant une manière de concevoir l’otite comme un dérèglement du corps et non comme un symptôme local, j’ai trouvé une dernière approche des plus intéressantes. Une conception holistique, un secret de médecine japonaise, offert dans le cadre du Seitai, pratique pour retrouver la sensibilité du corps. J’ai trouvé une vraie démarche qui correspond tout-à fait à mes conceptions, lisez plutôt ce billet du blog Toucher la vie que je vous recommande pour découvrir ce qu’est le Seitai (les vidéos sont aussi très explicites) avant de faire un billet plus complet. Alors oui, le bain de pied s’est fait rituel… l’occasion de découvrir d’autres mots : " - Calaaaage - Oui, du carrelage - Peintuuuu - Oui, de la peinture sur le plafond", l’huile de massage bio pour bébé a servi à garder la chaleur aux chevilles et j’ai pris beaucoup de plaisir à masser rondement ou par d’infimes pressions, longuement, les malléoles du loupiot. Plaisir partagé, réclamé, plébiscité.
*source massage (à lire pour se faire une idée des autres massages possibles du bambin)
Je ne l’ai pas mis au régime du manger moins, à l’inverse d’un « traitement » futur de sa maman (qui comprendra pourquoi les otites lui sont encore comme proches et pas seulement des « amis » d’enfance)… ni fait le Taiso, exercice corporel spécifique du Seitai, de l’oiseau. Mais je vais me former encore et encore. A suivre. En attendant, je pars à ma séance de shiatsu.