mercredi 26 novembre 2008

Ivre de thé... les prémices

Après une semaine en garde malade pour notre petit d’homme, j’ai eu la chance d’avoir une journée mémorable. J’attendais avec impatience de rencontrer Francine, la bloggeuse belge de La Théière nomade… alors si en plus elle arrive jusqu’à moi, dans cette capitale, Mecque du Thé, avec l’envie de partager ses bonnes adresses… Très égoïstement, j’espérais bien que mon loupiot me laisserait tranquille. Et il l’a fait !

Alors après l’avoir déposé chez sa nounou avec son papa, je suis arrivée à cet espace assez réservé qu’est Tamayura… et j’ai rencontré cette nanny, Francine. Quelle belle rencontre, nous nous connaissions par mails, commentaires, échanges et SWAP mais là se retrouver toute les deux pour parcourir sa passion, pour gravir quatre à quatre ma voie du thé. Ce fut une journée très impressionnante où je fus ivre, alors cela mérite bien deux billets.

Alors reprenons. Nous avons commencé par le meilleur ! Oui sans savoir, ce fut mon moment préféré. Nos hôtes de Tamayura, dont nous parlait Francine , nous ont proposé un moment magnifique, dans une pièce qui ne paye pourtant pas de mine, avec le bureau et juste un canapé et une table basse, face à une étagère d’objets superbes et très tentants, mais en fait, peu nombreux. Je n’ai pas pris de note, je n’ai rien retenu que les sensations globales et non seulement ciblées autour de mes papilles, narines… je reparlerais de chaque thé lors d’autres dégustations. Je vais laisser le soin à Francine de nous relater les faits.

En plus de la qualité des thés, l’atmosphère m’a conquise : les dégustations de thés verts japonais, et plus particulièrement de l’île de Kyushu ont apporté l’ambiance, la chaleur, la tonicité et la convivialité.Nous avons commencé par un Sencha, le thé d’accueil au Japon. J’ai aimé les gestes de notre hôte et toutes les indications humbles, loin de toutes prétentions ou de tout élitisme. Une passion offerte, une discussion ouverte et un accueil extrêmement chaleureux. Que dire de ce premier thé, si ce n’est qu’il était d’une qualité que je ne connaissais pas encore et qu’il était plein en bouche, presque crémeux. Une superbe entrée en matière et je dois dire un vrai coup de cœur. Francine nous avait relaté sa première dégustation de Sencha chez Tamayura en plus technique, gageons qu’elle nous offre aussi toutes les dégustations faites ensemble dans ces lieux d’ici peu.



Suivi d’une dégustation de Houjicha, à base de Kukicha. Très très loin du kukicha dont j’ai l’habitude (produit de magasin bio appelé « thé de 3 ans » par les macrobiotes). Les brindilles sont extrêmement petites et beaucoup moins brunes qu’à ma connaissance et la torréfaction légère. La liqueur est légère et pourtant pleine de ces notes « toastées ». Je m’imagine me servir d’une théière en terre cuite à la poignée creuse… Olivier nous expliquait comment préparer notre propre houjicha artisanal… une vraie envie, plus qu’anecdotique, très ludique et vivifiante.

Nous avons aussi profité d’un Genmaicha avec du Matcha. Le riz torréfié et soufflé ne prenait pas toute la place, laissant au Sencha de base une présence. Le matcha ajouté permet une couleur soutenue et une amplitude nouvelle.

Un Gyokuro a suivi. Une merveille : onctueux et plein. Francine nous présentait sa première dégustation de ce thé . Un énorme coup de cœur ! J’en reparlerais et vous dirais mes préférences avec celui acheté chez ChaJin, en cette occasion .



Et pour finir et prolonger l’exercice des papilles, un Matcha. Les gestes ne sont pas aussi précis que ceux de cette japonaise et pourtant, la retenue japonaise en moins, le geste est allié à la parole, au partage, à cette générosité à aucun moment démenti. J’ai pu pour la première fois de ma vie, fouetter cette poudre fluo… très très fébrilement, très maladroitement avec les mots d’encouragement : « le principal est d’avoir fait l’effort du geste, de cette première étape à la préparation, de ne pas s’être contenté de boire ». Merci infiniment de cette attention. Francine nous parlait de son premier M au fouet chez Tamayura , pour vous faire une idée.

Je n’ai pas assez de détails à vous offrir, mes impressions sont d’ensemble. J’ai énormément pris de plaisir à ces présentations, dégustations, informations coulées dans de vraies discussions. Je me suis sentie bien, comme entre amis avec ces deux hôtes si prévenants, attentionnés et cette chère Nanny de thé, Francine, que je venais de connaître de manière non virtuelle. Merci infiniment de toutes les marches offertes, de tous ces cailloux sur ce chemin vers les thés japonais. Et je serais bien partie en m’offrant ce service à Gyokuro en terre cuite de ce célèbre potier japonais Mr SHIMIZU GENJI


Ensuite nous nous sommes dirigées vers Thés de Chine, restaurant chinois, salon de thé et magasin de thés, boulevard Saint-Germain dans le 5ième. Francine a ses entrées partout, ici aussi, elle s’adresse à notre hôte Vivien avec toute cette gentillesse et cet élan qui la caractérisent.


Nous nous dirigeons vers le fond de la boutique où une salle offre une virée dans la Chine des lettrés… estampes aux murs, calligraphies, porte-pinceaux, livres sur petite bibliothèque, tons chauds, rouge et brun, avec ce puits de lumière en verrière, plantes et comptoir à thés…

il y fait bon tout de suite ! Et la suite n’a rien démenti, au contraire.
Au menu, un assortiment de « vapeurs » avec un oolong Anxi Tie Guan Yin, et en dessert une boule de mochi au coco et au thé vert.


Que dire, je n’ai jamais mangé d’aussi bons raviolis… la coriandre se sentait vraiment, les farces étaient fines (pas au sens de peu en quantité) et le tout, par sa qualité, était très digeste.

Et que dire de cet accompagnement de thé choisi par notre hôte, une merveille, une liqueur pâle et ample… un autre coup de cœur !
Vraiment à conseiller, autant le restaurant que la boutique…




Et l’après-midi a démarré en suivant Francine et ses guides (quoique)… la suite au prochain épisode… j’avais bu quelques tasses de thés verts, toniques, et de thé de Chine... je commençais à être ivre. Olivier, de Tamayura nous l’avait dit, il existe une ivresse de thé. Oui, je vous le confirme et en reparle très bientôt.
Cette matinée vue par Francine donne un billet pour nos dégustations chez Tamayura et un billet de parfums chez Thés de Chine ...

jeudi 20 novembre 2008

Souhaits à satisfaire ou à garder en rêve

J'accroche un à un mes souhaits sur mon arbre à voeux... dans d'autres lieux. Mon tanabata vous propose branche après branche quelques uns d'entre eux ... pour le plaisir d'une mikka-bozu...



*source tanabata

mercredi 19 novembre 2008

Masser le lion avec du rhum

A cuir chevelu intolérant, manière plus naturelle. Ainsi j’avais déjà adopté la friction lion de la magicienne Marie LAFORET, préconisé dans son livre « Mes petites magies…livre de recettes pratiques pour devenir jeune », une sorcière des huiles essentielles rappelez-vous. Je ne me lave les cheveux que une fois par semaine voire tous les 10 jours et le reste du temps, je nettoye, masse mon cuir chevelu, le frictionne pour lui rendre de l'énergie et l’aider à fabriquer le sébum protecteur en quantité efficace mais limitée. Ma tête est fraiche et mes cheveux poussent très vite.


Friction roi-lion selon Marie LAFORET50 cl de rhum blanc (tequila ou mescal pour la demoiselle magicienne)
5 gouttes d’He de thuya
5 gouttes d’He de cèdre (je ne les mets pas car je ne l’ai pas dans mes tiroirs)
5 gouttes d’He de cyprès
4 gouttes d’He de thym
2 gouttes d’He de carotte

Le tout bien agité avant l’emploi, sur un coton, en friction ou massage du cuir chevelu, rangée par rangée.

*source lion Danielle BECK

Je suis une fan depuis déjà quelques années et je l’utilise entre deux shampooings en laissant une journée sans rien d’office entre le shampooing et une première friction. J’aime énormément ma bouteille de bière réhabilitée… et puis certaine(s) vienne(nt) amenant le rhum et un contenant et reparte(nt) avec la mixture transparente.
Rappel : ne pas faire deux soins, encore plus aux huiles essentielles, dans la même journée, alors à un autre jour l’aromathérapie du cuir chevelu.
J'en avais déjà parlé mais trop rapidement.

samedi 15 novembre 2008

Pour réchauffer les coeurs à deux - Yaël NAIM

Le grand week-end ne nous avait pas permis de nous retrouver, mon amoureux et moi, le petit lutin étant encore fiévreux. Il nous a fallu attendre hier soir pour profiter un peu.

J’avais rempli le réfrigérateur de petites choses à manger froides ou micro-ondables pour notre charmante baby-sitter de l’étage d’en dessous. Après un très rapide tour de notre chez-nous (oui, oui ce n’est pas bien grand), j’ai expliqué le sas de coucher du petit loup : une histoire sur sa chaise dans sa chambre, une autre histoire dans son lit toutes lumières éteintes sauf celle du couloir (petits yeux ne fatiguez pas trop) et … un passage aux toilettes pour lecture et/ou besoins de la maman, les toilettes étant dans le couloir (la porte entre le couloir et la chambre du boy restant ouverte, avec le bruit des pages qui se tourne comme indispensable)…avant de refermer la seconde porte du couloir après lecture ou autres de quelques minutes et laisser le petit somnolent dans sa chambre noire avec la porte ouverte sur le couloir éclairé fermé….(si vous vous êtes perdus en chemin, pas d’inquiétude je ne vais pas vous demandé de reprendre le principe du sas). J’ai allumé la télévision pour elle qui ne l’a pas (encore) chez elle et ai sorti mon livre sur Julie TAYMOR voyant son admiration pour les coulisses du spectacle du Roi Lion.

Et puis je les ai laissé tous les deux pour rejoindre aux Folies Bergères le papa dans un autre de ses rôles. Nous avions confié notre Yaël (au masculin) pour une au féminin… Yaël NAIM… un vrai petit concert bien sympathique avec une préférence pour les chansons en hébreux. Après un coup d’œil au dessus de nous, au plafond…

un bas-relief immense de PICOT, très grand artiste des années 30.

Nous avons mis un visage sur la voix masculine d’un des titres, fabuleux…


et ai profité de la venue de Tété que j'adore. J’ai eu un peu de mal avec le public très froid mais ai ainsi « profité » involontairement d’un débat sur l’organisation de festivals de musique (budgets, aides de la région, diplomatie entre les équipes) et très très nerveusement de flash de ma voisine de devant (3 photos par chanson… peut-être seront-elles sur le net). Côté musique, au fil du concert, nous nous sommes déliés, après des murmures vocaux et des voix de fausset ici et là… une très bonne ambiance et cet hébreux qui me parle sans que je le comprenne.

En sortant nous n’avions qu’une seule envie, réécouter les "Comptines du Jardin d'Eden" et nous réchauffer encore le corps (rajout: Sylvie nous avait proposé "le Chevreau de mon père" avec la bande originale de "Free Zone", chantée par Hava Alberstein, , de quoi en prendre plein les oreilles...)

Une soupe de potimarron aux pois chiches m’a fait du bien.


Soupe de potimarron aux pois chiches à la manière de Valérie CUPILLARD (cf. "Cuisiner bio" )
Un petit potimarron
2 poignées de flocons de pois chiches
Du lait d’avoine (en fonction de l’onctuosité souhaitée)
De l’eau
1 échalote
De l’huile d’olive
Du sel


Emincez finement l’échalote et coupez le potimarron. Enlevez les graines et réservez-les pour un autre usage (graines de potimarron grillées en apéritif), ne retirez pas la peau et coupez-le en très petits cubes pour une cuisson plus rapide. Mettez l’échalote à transpirer dans le fond d’une casserole à fond épais chaude avec une huile d’olive prête (elle grésille autour des morceaux d’échalote). Dès que l’échalote s’assèche, mettez une pincée de sel et laissez transpirer un peu sans dorer.

Rajoutez les cubes de potimarron et procédez de même (assèchement + sel + transpiration). Couvrez juste à bord d’eau et laissez cuire à feu moyen jusqu’à ce que le potimarron s’écrase sous une fourchette. Mixez le tout avec ce que vous souhaitez de lait d’avoine.
Le tout est très onctueux, doux et revigorant… et le goût du pois chiche très discret.


J’avais eu aussi envie d’une tatin de poivrons rouges aux tomates, à défaut j’ai mangé une part de tarte aux tomates du boulanger…nostalgie de la fin d’été…



Tatin de poivrons rouges et tomates, basilic et fenouil (recette quasi-exacte de Valérie CUPILLARD du livre "Cuisiner avec les huiles essentielles" )
6 tomates allongées
1 poivron
2 à 3 cuillérées à soupe d’huile d’olive
2 grosses branches de basilic
Pour la pâte :
1 cuillérée à café de graines de fenouil (normalement 2 gouttes d’huile essentielle de fenouil sauvage bio, vérifier les
mises en garde)
150g de farine de quinoa (au lieu de 100g selon la recette initiale) ou 100g et 50g de farine de blé pour plus de souplesse
50g de farine de riz compète (au lieu de 100g de farine de riz blanche selon la recette initiale) modification apportée car sinon la pâte est un peu âpre
Du persil
De la poudre levante ou de la levure chimique (1 sachet ou 1 cuillérée à café)
2 œufs
4 cuillérées à soupe d’huile d’olive


Coupez les tomates en deux dans le sens de la longueur et les poivrons rouges en lamelles. Mettez les tomates peau sur le moule dans le four pendant 25 minutes à 150°C. Pendant ce temps là, faites fondre le poivron rouge dans un peu d’huile jusqu’à ramollissement.

Préparez la pâte en mélangeant le tout, farines, puis persil grossièrement haché, graines de fenouil, œufs, huile et un peu d’eau. Farinez votre plan de travail et aplanissez la pâte.

A la sortie des tomates du four, répartissez entre le poivron doré et des feuilles hachées de basilic. Mettez dessus la pâte et appuyant sur les légumes et enfournez à 180°C pendant entre 15 et 25 minutes.

Démoulez votre tatin au dernier moment et mangez-la chaude ou froide. Un délice !

Et pour finir un kaki d’une récolte sauvage de ma maman en presqu'île bauloise.



De quoi repartir dans Paris, voir les copains pas vus depuis 6 mois, découvrir que l’un envisage de partir au Cameroun pour monter une palmeraie (extraction de l’huile), l’autre qu’il a changé de profession… et de quoi s’émerveiller encore de petites choses dans les rues et le froid.

En levant les yeux, un lion… face aux feuilles


Un trompe l’œil… qui me fait penser à un autre, celui plus ouaté et chaleureux de Bridget ...

Et puis juste un petit mot pour dire que je vais recevoir un petit quelque chose de Patoumi, pour le plaisir de recevoir ... la chance m'a souri cette fois-ci. N'hésitez pas à aller voir ses alibis toujours aussi pleins d'atmosphère.

vendredi 14 novembre 2008

Regarder autrement

Une superbe petite vidéo pour ce week-end, emprunt de poésie, de douceur... et d'art...

L'art autrement...


n'hésitez pas à aller la voir , elle vaut le détour en meilleure qualité!

jeudi 13 novembre 2008

Frivole...euh un peu tout de même

Est-ce le temps, changeant ? Est-ce les soucis ? Ce travail qui ne vient pas ? Cette aigreur à se vendre avec une étiquette étriquée ? Ou est-ce un concours fâcheux de circonstances, des aspects physiologiques de la trentenaire que je suis ? Peu encline à s’occuper d’elle, culpabilisée facilement, égarée par tant de responsabilités nouvelles, occupées au bien-être de la maisonnée, étourdie devant l’idée de redevenir une femme (au sens de féminité).

Je ne sais pas, mais les cheveux trop longs, emmêlés et secs, un cuir chevelu allergique, hyper-sensible, irrité d’un rien, une peau sèche, couperosée de froid, de vent et d’émotions… le tout avait besoin de soins. Alors oui, je suis partie en début d'après-midi pour me faire couper les cheveux... chez un coiffeur aux produits biologiques. Je ne voulais pas me faire couper les cheveux là où je vais d'habitude, j'en ressors avec des démangeaisons pour une semaine.
Alors pfoui, un coup d'internet et direction Bastille... une erreur d’aiguillage plus tard, je me suis retrouvée dans un salon moins froid et moins kitch que d’autres. Pas d’espace aseptisé mais bien un salon avec un vrai canapé, du bois et des poutres, de la pierre apparente et des bouquets de fleurs immenses (fausses mais bouquets festifs tout de même !). Avec l’impression de rentrer chez un bon fleuriste ou un salon de thé, l’accueil est convivial… le thé servi sur un vrai plateau individuel en bois (et même si c’est un sachet, l’esprit est là)… et puis des odeurs d’huiles essentielles uniquement.
Alors ce fut un soin en aromathérapie (vous connaissez mon respect pour cette pratique), aux huiles essentielles de lavande pour calmer ce cuir chevelu si tendu et soucieux, puis un soin des cheveux, nourrissants et hydratants. Un bain de vapeur de 15 minutes avec mon « chignon » m’a permis de finir « L’esprit absorbant de l’enfant» de Maria MONTESSORI, les cheveux au hammam, les joues rouges et l’esprit vagabond. Un shampooing doux a fini de démêler ma tignasse et cela s’est terminer par la coupe et le séchage au naturel.
Et puis vu que j'expliquais mon cas d'allergique aux shampooings et autres produits cosmétiques et d’hygiène, ma coiffeuse a fait appel à une esthéticienne du même groupe, situé en face (premier passage suite à mon erreur d’aiguillage), pour venir me parler maquillage. Elle avait dû mal me regarder... moi coquette! Et bien un peu plus, oui. Dans un instant d’abandon et de féminité (re)trouvée, je suis partie pour un essai de fond de teint. La demoiselle m'a démaquillé de ma crème de jour (entre nous soit dit irritante, ne croyez pas les publicités pour les produits hypoallergéniques, poua La Roche P ! ), m'a mis du sérum anti-âge (oui, oui, cela ne me donne pas un coup de vieux, parce que pour les peaux extrêmement déshydratées comme la mienne c'est comme une peau ridée, en un mot desséchée) et puis une crème hydratante, du fond de teint juste sur mes pommettes rouges et de la poudre... le tout sans que je rougisse ni d'émotion, ni d'irritation... sans tiraillement et avec un rendu glamour à souhait... alors je suis repartie avec... Je ne peux donc que vous conseiller les produits Couleur Caramel sans paraben ni phénoxyéthanol ou dérivés (les conservateurs néfastes), aux pigments naturels et aux aspects éthiques assez novateurs dans les cosmétiques : recharge, pot personnel à conserver et à nettoyer entre chaque recharge. Ce fut la première rencontre entre un fond de teint (et une poudre) et mes joues…première fois que je corrige un défaut, un changement de considération de soi


Alors oui, avec un budget cadeau quand même conséquent (Merci Mam de ta participation !), je vous recommande chaudement Coiffure et nature, bio… le salon de coiffure et l’institut à Paris, pour les produits et l’accueil… ce fut quand même la première fois qu’une sauvageonne comme moi se laissa papouiller autre chose que les cheveux … peut-être parce que les mains appartenaient à des demoiselles différentes des donzelles flashions, hautaines et pots de peinture… un peu plus de naturel et beaucoup d’attention, de la vraie, commerciale tout en étant très amicale.

Ah oui, dernière recommandation, ne faites pas de friction lion la même journée, ce fera trop d’huiles essentielles (vous ne savez pas de quoi il s’agit, c'est ici). Au fait, Astrid, cette aventure devait être privée, c'est de ta faute si elle est devenue un billet... pour les adresses, hein!